<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>le Mexique Archives | Elizabeth May</title>
	<atom:link href="https://elizabethmaymp.ca/fr/tag/mexico/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://elizabethmaymp.ca/fr/tag/mexico/</link>
	<description>MP for Saanich and Gulf Islands</description>
	<lastBuildDate>Mon, 06 May 2013 20:19:48 +0000</lastBuildDate>
	<language>en-US</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>https://elizabethmaymp.ca/wp-content/uploads/cropped-elizabethmay-button-32x32.png</url>
	<title>le Mexique Archives | Elizabeth May</title>
	<link>https://elizabethmaymp.ca/fr/tag/mexico/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>(English) Standing Committee on International Trade (CIIT)</title>
		<link>https://elizabethmaymp.ca/fr/standing-committee-on-international-trade-ciit-4/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Craig Cantin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Mar 2013 21:10:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[Chile]]></category>
		<category><![CDATA[Colombia]]></category>
		<category><![CDATA[Comprehensive Economic Partnership Agreement (CEPA)]]></category>
		<category><![CDATA[Foreign Trade]]></category>
		<category><![CDATA[L'Inde]]></category>
		<category><![CDATA[le Mexique]]></category>
		<category><![CDATA[Pacific Alliance]]></category>
		<category><![CDATA[Pacific Exotic Food Inc]]></category>
		<category><![CDATA[Peru]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://elizabethmaymp.ca?p=9614</guid>

					<description><![CDATA[<p>En anglais seulement.</p>
<p>The post <a href="https://elizabethmaymp.ca/fr/standing-committee-on-international-trade-ciit-4/">(English) Standing Committee on International Trade (CIIT)</a> appeared first on <a href="https://elizabethmaymp.ca/fr">Elizabeth May</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="qtranxs-available-languages-message qtranxs-available-languages-message-fr">En anglais seulement.</p>
<p>The post <a href="https://elizabethmaymp.ca/fr/standing-committee-on-international-trade-ciit-4/">(English) Standing Committee on International Trade (CIIT)</a> appeared first on <a href="https://elizabethmaymp.ca/fr">Elizabeth May</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Canada bientôt paralysé jusqu’en 2044?</title>
		<link>https://elizabethmaymp.ca/fr/canadas-hands-could-soon-to-be-tied-until-2044/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Craig Cantin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Nov 2012 14:13:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Bill C-38]]></category>
		<category><![CDATA[Bill C-45]]></category>
		<category><![CDATA[Canada-China Foreign Investment Promotion and Protection Agreement]]></category>
		<category><![CDATA[la Chine]]></category>
		<category><![CDATA[L'environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Le budget fédéral]]></category>
		<category><![CDATA[Foreign Investment]]></category>
		<category><![CDATA[Foreign Trade]]></category>
		<category><![CDATA[Affaires étrangères]]></category>
		<category><![CDATA[le Mexique]]></category>
		<category><![CDATA[ALENA]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://elizabethmaymp.ca?p=7410</guid>

					<description><![CDATA[<p>Demain, le vendredi 2 novembre 2012, le premier ministre Stephen Harper et le Conseil privé pourront ratifier officiellement l’Accord sur la promotion et la protection des investissements étrangers&#8230;</p>
<p>The post <a href="https://elizabethmaymp.ca/fr/canadas-hands-could-soon-to-be-tied-until-2044/">Le Canada bientôt paralysé jusqu’en 2044?</a> appeared first on <a href="https://elizabethmaymp.ca/fr">Elizabeth May</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Demain, le vendredi 2 novembre 2012, le premier ministre Stephen Harper et le Conseil privé pourront ratifier officiellement l’Accord sur la promotion et la protection des investissements étrangers (APIE) Canada-Chine. Si la Chine va également de l’avant et ratifie l’Accord, le Canada ne pourra plus faire volte-face, et ce, pour les 30 prochaines années.</p>
<p>« Cet accord d’investissement conjugué à l’affaiblissement de nos lois environnementales par le truchement de deux projets de loi mammouth est extrêmement inquiétant », a dit la chef du Parti vert du Canada et députée de Saanich—Gulf Islands Elizabeth May. « Le nivellement par le bas institué par Stephen Harper est désormais la nouvelle norme, et pas seulement pour l’APIE, mais pour tous les autres accords qu’il a signés sans informer les Canadiennes et les Canadiens et sans obtenir leur accord. »</p>
<p>L’Accord d’investissement Canada-Chine est différent du dernier accord signé par le Canada avec un partenaire économique puissant – l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA). Aux termes de l’ALENA, les nations signataires (le Canada, les États-Unis et le Mexique) peuvent renoncer à l’Accord moyennant un préavis de six mois.</p>
<p>L’Accord d’investissement Canada-Chine est beaucoup plus rigide. Les deux pays s’engagent à respecter des dispositions potentiellement explosives, y compris des dispositions qui autorisent la Chine à poursuivre le Canada en dommages et intérêts en lien avec des décisions prises par n’importe quel ordre de gouvernement pour une période initiale de 15 ans. Il y a lieu de noter qu’avec l’APIE, les principaux investisseurs sont et seront les sociétés d’État chinoises, c’est-à-dire le gouvernement chinois. L’ALENA autorisait les sociétés, pas les gouvernements, à intenter des poursuites contre un État signataire.</p>
<p>À l’issue de la période d&#8217;engagement initiale de 15 ans, si un gouvernement futur souhaite renoncer à l’Accord, il pourra le faire moyennant un préavis d’un an. Cependant, tout investisseur chinois déjà installé au Canada continuera d’être couvert par l’Accord pendant encore 15 ans – jusqu’en 2044.</p>
<p>Et si nous avions signé un accord accordant ce genre de pouvoirs à la République populaire de Chine en 1981, il y a de cela 31 ans? Le risque d’offenser notre partenaire commercial pourrait fort bien nous avoir empêchés d’adopter des lois sociales et environnementales majeures, y compris celle à l&#8217;origine de la création de l’Agence canadienne d&#8217;évaluation environnementale (récemment éviscérée par le truchement du projet de loi C‑38, le mégaprojet de loi budgétaire adopté par le gouvernement Harper au printemps).</p>
<p>« Cet accord risque de nous paralyser pour les 30 prochaines années et nous empêcher de protéger adéquatement notre environnement et nos collectivités », a prévenu Mme May. « Il limitera les droits démocratiques et souverains de nos enfants et de nos petits-enfants. »</p>
<p>The post <a href="https://elizabethmaymp.ca/fr/canadas-hands-could-soon-to-be-tied-until-2044/">Le Canada bientôt paralysé jusqu’en 2044?</a> appeared first on <a href="https://elizabethmaymp.ca/fr">Elizabeth May</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Nous serions fous d’approuver l’offre d’achat de Nexen par CNOOC</title>
		<link>https://elizabethmaymp.ca/fr/why-i-think-we-are-absolute-idiots-if-we-approve-cnooc-take-over-of-nexen/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Craig Cantin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Sep 2012 01:32:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blogues]]></category>
		<category><![CDATA[la Chine]]></category>
		<category><![CDATA[CNOOC]]></category>
		<category><![CDATA[CdP17]]></category>
		<category><![CDATA[L'énergie]]></category>
		<category><![CDATA[Foreign Investment]]></category>
		<category><![CDATA[Hong Kong]]></category>
		<category><![CDATA[Affaires étrangères]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Le Japon]]></category>
		<category><![CDATA[le Mexique]]></category>
		<category><![CDATA[ALENA]]></category>
		<category><![CDATA[National Security]]></category>
		<category><![CDATA[Nexen]]></category>
		<category><![CDATA[PetroChina]]></category>
		<category><![CDATA[Pétrole]]></category>
		<category><![CDATA[Pipelines]]></category>
		<category><![CDATA[la Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Sinopec]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[WTO]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://elizabethmaymp.ca?p=6410</guid>

					<description><![CDATA[<p>Difficile de trouver les mots. Je ne voudrais surtout pas vous scandaliser ou vous alarmer outre mesure, mais y avons-nous songé une seule minute? Tout d’abord, il y&#8230;</p>
<p>The post <a href="https://elizabethmaymp.ca/fr/why-i-think-we-are-absolute-idiots-if-we-approve-cnooc-take-over-of-nexen/">Nous serions fous d’approuver l’offre d’achat de Nexen par CNOOC</a> appeared first on <a href="https://elizabethmaymp.ca/fr">Elizabeth May</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Difficile de trouver les mots. Je ne voudrais surtout pas vous scandaliser ou vous alarmer outre mesure, mais y avons-nous songé une seule minute?</p>
<p>Tout d’abord, il y a lieu de noter que le premier ministre a signé un accord avec le président chinois, Hu Jintao, qui comprend une disposition garantissant la protection des investissements. La Chambre n’a pas encore vu le texte de l’accord en question, mais tout ce que j’ai pu glaner comme informations sur cet accord (y compris les analyses réalisées par Heenan Blaikie et Osler, Hoskin et Harcourt) annonce d’ores et déjà que l’accord comprendra des dispositions concernant les relations entre les investisseurs et l&#8217;État similaires à celles qui figurent au chapitre 11 de l’ALENA.</p>
<p>En vertu du chapitre 11 de l’ALENA, les entreprises privées du Mexique et des États-Unis peuvent obliger le gouvernement du Canada à leur verser des dommages-intérêts si une mesure gouvernementale (municipale, provinciale ou fédérale) porte préjudice à leurs activités et réduit leur marge de profit. Le Canada a déjà abrogé une loi qui limitait l’ajout d’un additif toxique dans l’essence lorsque le fabricant, basé aux États-Unis, a intenté – et gagné – des poursuites contre le Canada en vertu du chapitre 11 de l’ALENA, obligeant le Canada à lui verser plus de 10 millions de dollars en dommages-intérêts. Ce serait encore plus scandaleux de devoir verser des dommages-intérêts de plusieurs millions de dollars à une économie non démocratique, à laquelle nous avons asservi nos ressources naturelles en nous cantonnant avec complaisance au rôle de simple colonie d’exploitation.</p>
<p>Quand M. Harper compte-t-il porter le texte de l’accord d’investissement à la connaissance des parlementaires? Quand a-t-il prévu en parler aux Canadiennes et aux Canadiens? Le 8 septembre dernier, il a profité de son passage en Russie pour signer cet accord avec Hu Jintao. En admettant que tous les députés conservateurs, inquiets de voir que le premier ministre vend ainsi notre pays à la Chine, s&#8217;en tiennent à leur stratégie habituelle, c’est à dire se soumettre à la volonté du grand patron, cet accord aura force de loi. À partir du moment où la Chine jugera qu’une nouvelle loi en matière de santé, de travail ou d’environnement porte préjudice à sa marge de profit, elle pourra contraindre le Canada à lui verser des dommages-intérêts. J’ai déjà vu une société basée aux États-Unis paralyser le Canada en vertu du chapitre 11 de l’ALENA. En effet, il semblerait que l’ancien ministre libéral de la Santé, Allan Rock, ait refusé d’interdire l’utilisation des pesticides à des fins esthétiques par crainte de représailles coûteuses en vertu du chapitre 11.</p>
<p>Que se passera-t-il lorsque des lois canadiennes, adoptées de façon démocratique, seront annulées par le Parti communiste de Chine avec une convention d’arbitrage signée à huis clos dans une chambre d’hôtel?</p>
<p>Je surveille de très près les annonces publiques du PDG de CNOOC, Wang Yilin. Le 29 août 2012, le <em>Wall Street Journal</em> rapportait ainsi les paroles de Yilin : « Les immenses plates-formes d&#8217;exploration et de forage en eau profonde constituent pour nous un immense territoire national mobile et une arme stratégique. » Voyons voir : le bitume n’est pas mobile, à moins de le diluer et de l’envoyer dans un pipeline. Et les sables bitumineux deviennent effectivement le territoire de la Chine. Mais j&#8217;aimerais bien savoir ce qu&#8217;il a voulu dire par « arme stratégique. »</p>
<p>Quelles seront les incidences sur le plan de la sécurité nationale?</p>
<p>J’aimerais beaucoup avoir foi en l’examen relatif à la sécurité nationale réalisé en vertu des amendements apportés à la <em>Loi sur investissement Canada</em> en 2009, mais Stephen Harper a expressément rejeté les recommandations du groupe d’experts (créé après la tentative de prise de contrôle de Noranda par la société d&#8217;État chinoise Minmetal), selon lesquelles le Canada avait tout avantage à définir clairement le concept de « sécurité nationale. » Les experts recommandaient de définir la sécurité nationale de façon claire et objective afin de mieux évaluer les éventuelles prises de contrôle de sociétés canadiennes par des intérêts étrangers – plus particulièrement par des sociétés d’État étrangères. Notre premier ministre a rejeté la recommandation et la <em>Gazette du Canada</em> portant sur les amendements de 2009 a conclu à l’impossibilité de définir la « sécurité nationale », qui serait, semble-t-il, un concept fluide.</p>
<p>Des personnes intelligentes, à qui je voue un énorme respect, comme Andrew Coyne, ne sont pas convaincues : « Ne vous inquiétez pas, il n’y a aucune menace pour la sécurité nationale quand une ressource ne peut pas être extraite du pays », puis je tombe sur des articles comme celui‑ci :</p>
<p>[<em>Traduction</em>]</p>
<p style="padding-left: 30px;"><strong><em>Beijing songe à attaquer le Japon sur ses bons</em></strong></p>
<p style="padding-left: 30px;"><em>Jin Baisong de l&#8217;Académie chinoise de commerce international, une branche du ministère du Commerce, a publiquement recommandé que la Chine fasse usage de sa puissance de créditeur et vende brutalement sur le marché les 230 milliards de $ de bons du Trésor japonais pour sanctionner le Japon et envenimer la crise financière à Tokyo.</em></p>
<p style="padding-left: 30px;"><em>Ayant rédigé cet article pour le journal du Parti communiste </em>China Daily<em>, M. Jin recommandait à la Chine d’invoquer l’exception relative à la sécurité nationale (ESN) prévue dans l’ALENA afin de punir le Japon, rejetant l’argument selon lequel une guerre économique entre les deux géants du Pacifique serait mutuellement destructrice.</em></p>
<p style="padding-left: 30px;"><em>D’autre part, le </em>Hong Kong Economic Journal<em> rapportait que la Chine songeait à réduire drastiquement ses exportations de terres rares vers le Japon. Les terres rares sont des métaux nécessaires à la production de produits de haute technologie. (<a href="http://www.telegraph.co.uk/finance/china-business/9378917/China-uses-state-funds-to-stockpile-rare-earths.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">http://www.telegraph.co.uk/finance/china-business/9378917/China-uses-state-funds-to-stockpile-rare-earths.html</a>) </em></p>
<p style="text-align: right; padding-left: 30px;"><em>&#8211; The Telegraph, 19 septembre 2012</em></p>
<p>Bon, peut-être qu’il menace seulement de détruire l’économie du Japon. Peut-être qu’il ne le pense pas vraiment. Peut-être que l’OMC ne le laisserait pas faire… mais comment oublier la fraude de Sino-Forest découverte par la Commission des valeurs mobilières de l&#8217;Ontario (CVMO) :</p>
<p>[<em>Traduction</em>]</p>
<p style="padding-left: 30px;"><strong><em>La CVMO pointe du doigt les gardiens de Sino-Forest</em></strong></p>
<p style="padding-left: 30px;"><em>Dans ses allégations formulées mardi à l’encontre de la société chinoise Sino-Forest, l’OMC notait que la firme de vérificateurs Ernst &amp; Young « n’avait pas été informée » de la « pratique systémique de Sino-Forest accusée de falsifier ses contrats d’achat et de vente. » La Commission ne fera plus aucun commentaire sur le travail de vérification de la firme. La porte-parole d’Ernst &amp; Young n’a pas retourné notre appel mardi.</em></p>
<p style="padding-left: 30px;"><em>L’OMC a publié un rapport au mois de mars pressant les conseils d’administration, placeurs, vérificateurs et bourses de valeurs à améliorer leurs pratiques entourant l’inscription de sociétés étrangères en bourse canadienne, pointant du doigt l’absence systématique de « scepticisme » envers les pratiques commerciales de sociétés émergentes comme la Chine.</em></p>
<p style="text-align: right; padding-left: 30px;"><em>&#8211; Globe and Mail, 22 mai 2012</em></p>
<p>Voilà un concept pour le moins intéressant : « absence systématique de scepticisme. »</p>
<p>Le fait que les sociétés chinoises ne sont que de simples divisions du gouvernement chinois m’inquiète énormément. La hiérarchie du Parti communiste chinois se charge de nommer les conseils d’administration de CNOOC, de Sinopec et de Petro-China.</p>
<p>Lorsque j’ai lu dans le cahier des affaires que Petro-China songeait à soumissionner pour la construction du pipeline d’Enbridge, avant de lire dans le même article que les soumissions des sociétés chinoises étaient très concurrentielles en raison du faible coût de la main-d’œuvre, j’ai pensé aux travailleurs qui ont bâti le rêve national imaginé par Pierre Berton… avec une histoire horrible et brutale. Notre Programme de travailleurs temporaires étrangers fait en sorte que c’est une possibilité. Et le bitume qui coulera dans ce pipeline sera transporté par des superpétroliers chinois vers les raffineries chinoises.</p>
<p>Tout cela m’inquiète au plus haut point. Je suis extrêmement inquiète pour deux raisons très contradictoires. D’abord, je suis une personne assez libérale. Je n’ai pas peur de la Chine. La Chine n’est pas un pays que l&#8217;on peut ignorer. En qui a trait aux négociations internationales sur le climat, l’engagement de la Chine est un élément incontournable. Depuis la 17<sup>e</sup> Conférence des Parties, la Chine s’est montrée beaucoup plus progressive que le Canada sur la nécessité de parvenir à un accord mondial sur le climat.</p>
<p>Je veux développer des liens avec la Chine pour des projets environnementaux et des échanges culturels, mais également pour des échanges commerciaux. En effet. L’abandon naïf de notre souveraineté à la Chine me préoccupe beaucoup. Je ne veux pas faire preuve d&#8217;intolérance, mais je veux que le Canada vende des produits fabriqués au Canada, par des Canadiennes et des Canadiens, pour la Chine. Je n’aime pas l’idée que le Canada appartienne à la Chine. Il deviendrait alors très difficile de rappeler au gouvernement chinois qu’il doit commencer à respecter les droits de la personne. Nous devons faire pression sur la Chine pour qu’elle respecte les libertés religieuses et politiques de ses citoyennes et citoyens. Comment pourrons-nous le faire si la Chine obtient un droit de veto sur les lois canadiennes?</p>
<p>N’oublions pas non plus le climat de tension qui règne à l’heure actuelle sur la scène internationale. M. Harper et John Baird ont durci le ton à l’endroit de l’Iran. Mais que penser du fait que pendant que nous menaçons de sanctionner quiconque oserait faire affaire avec l’Iran, Sinopec, aujourd’hui l’un des principaux actionnaires de Syncrude, est le premier acheteur du pétrole iranien? Sans compter que c&#8217;est grâce au pétrole chinois que Bashar al-Assad n&#8217;a pas encore abdiqué.</p>
<p>En fin de compte, l’affaire Nexen-CNOOC ne m’effraie pas autant que le nouvel accord d’investissement signé par M. Harper avec la Russie. Mais quand je songe à l’idée de faire un « bénéfice net », je n’y crois tout simplement pas.</p>
<p>The post <a href="https://elizabethmaymp.ca/fr/why-i-think-we-are-absolute-idiots-if-we-approve-cnooc-take-over-of-nexen/">Nous serions fous d’approuver l’offre d’achat de Nexen par CNOOC</a> appeared first on <a href="https://elizabethmaymp.ca/fr">Elizabeth May</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Loi sur la croissance économique et la prospérité &#8212; Canada-Panama (loi C-24)</title>
		<link>https://elizabethmaymp.ca/fr/canada-panama-economic-growth-and-prosperity-act-bill-c-24/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Craig Cantin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Mar 2012 14:22:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Discours]]></category>
		<category><![CDATA[Les banques]]></category>
		<category><![CDATA[CITES]]></category>
		<category><![CDATA[Changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Costa Rica]]></category>
		<category><![CDATA[Endangered Species]]></category>
		<category><![CDATA[L'environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Foreign Investment]]></category>
		<category><![CDATA[Libre-échange]]></category>
		<category><![CDATA[Droits de la personne]]></category>
		<category><![CDATA[Illegal Drugs]]></category>
		<category><![CDATA[Affaires étrangères]]></category>
		<category><![CDATA[Protocole de Kyoto]]></category>
		<category><![CDATA[MAI]]></category>
		<category><![CDATA[le Mexique]]></category>
		<category><![CDATA[ALENA]]></category>
		<category><![CDATA[Terre-Neuve-et-Labrador]]></category>
		<category><![CDATA[OCDE]]></category>
		<category><![CDATA[le Panama]]></category>
		<category><![CDATA[Pollution]]></category>
		<category><![CDATA[La fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce]]></category>
		<category><![CDATA[Nations Unies]]></category>
		<category><![CDATA[World Trade Organization]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://elizabethmaymp.ca?p=4244</guid>

					<description><![CDATA[<p>Elizabeth May : Madame la Présidente, c&#8217;est un plaisir pour moi de prendre la parole au sujet du projet de loi C-24, Loi sur la croissance économique et&#8230;</p>
<p>The post <a href="https://elizabethmaymp.ca/fr/canada-panama-economic-growth-and-prosperity-act-bill-c-24/">Loi sur la croissance économique et la prospérité &#8212; Canada-Panama (loi C-24)</a> appeared first on <a href="https://elizabethmaymp.ca/fr">Elizabeth May</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Elizabeth May :</strong> Madame la Présidente, c&#8217;est un plaisir pour moi de prendre la parole au sujet du projet de loi C-24, Loi sur la croissance économique et la prospérité — Canada-Panama.</p>
<p>[ze4HZwOfwUw]</p>
<p>Les députés n&#8217;ont peut-être pas pensé au célèbre palindrome: « a man, a plan, a canal — Panama », qui peut se traduire par: un homme, un projet, un canal — Panama. Comme les députés le savent, un palindrome est un mot ou une expression qui peut se lire à l&#8217;endroit et à l&#8217;envers. Or, ce projet de loi a tout de travers. Faut-il vraiment s&#8217;attendre à ce que le Canada conclue une entente progressive lorsque l&#8217;homme en question est le premier ministre et que c&#8217;est cet accord de libre-échange qu&#8217;on nous soumet comme projet? Ce ne sera pas un canal, mais plutôt un fossé.</p>
<p>Le Canada fait très peu de commerce avec le Panama. Les conservateurs font tout ce qu&#8217;ils peuvent pour conclure le plus d&#8217;accords de libre-échange possible avec de petits pays comme la Jordanie et le Panama, mais il faut garder à l&#8217;esprit le volume des échanges commerciaux qui sont en jeu. </p>
<p>En 2010, le Canada et le Panama ont échangé l&#8217;équivalent d&#8217;un peu moins de 214 millions de dollars de marchandises. Et rien ne nous permet de croire que cet accord de libre-échange y changera grand-chose. Si nous examinons d&#8217;autres petits accords de libre-échange bilatéraux qui ont été conclus avec des pays comme le Costa Rica, nous constatons que, dans certains cas, le commerce a même diminué après leur signature.</p>
<p>Il existe déjà un cadre régissant le commerce mondial qui comprend l&#8217;Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce, lequel a mené à la création de l&#8217;Organisation mondiale du commerce lors du cycle d&#8217;Uruguay. Les pays ne font plus partie d&#8217;un ensemble de nations qui imposent des tarifs douaniers élevés et des mesures protectionnistes sévères, ces pratiques ayant pour la plupart été éliminées.</p>
<p>Que retirerait-on des échanges commerciaux qui découleraient d&#8217;un accord de libre-échange avec le Panama?</p>
<p>Les députés ont beaucoup insisté sur le fait que l&#8217;on doit renforcer les droits des travailleurs au Panama. On a mentionné que ce pays est aux prises avec un grave problème de trafic de stupéfiants, ce à quoi le reste du monde voudrait mettre un frein. On sait aussi que le blanchiment d&#8217;argent est une pratique courante au Panama. L&#8217;accord de libre-échange proposé ne prévoit absolument rien pour régler ces problèmes.</p>
<p>Le Panama est un paradis fiscal et, selon l&#8217;Organisation de coopération et de développement économiques, il fait partie des 26 pays qui n&#8217;ont pas encore respecté la promesse faite en 2002 selon laquelle ils allaient échanger leurs renseignements fiscaux. Cet échange nous permettrait de trouver plus facilement les pays qui s&#8217;approprient de façon injuste et illégale des revenus et de la richesse au détriment des autres pays qui, du coup, ne peuvent pas percevoir l&#8217;impôt qui leur est dû.</p>
<p>Malheureusement, l&#8217;accord commercial avec le Panama n&#8217;aborde aucune de ces questions. En effet, on n&#8217;y parle ni de trafic de stupéfiants, ni de paradis fiscaux, ni de blanchiment d&#8217;argent. Il est vrai qu&#8217;il comporte un accord auxiliaire sur le travail, mais nous savons d&#8217;expérience que de tels accords n&#8217;ont pas véritablement d&#8217;influence sur les conditions de travail dans un pays. </p>
<p>Durant les années 1990, on a observé une nette augmentation du nombre d&#8217;accords de libre-échange. La mondialisation a déferlé telle une vague, et son triomphe a culminé avec la création de l&#8217;Organisation mondiale du commerce. Les choses ont un peu ralenti depuis Doha, et le triomphalisme s&#8217;est un peu estompé. Certains considèrent que le commerce, sa libéralisation et l&#8217;accroissement de l&#8217;activité économique, en particulier le fait de donner plus de pouvoir aux entreprises, nous mettra le vent dans les voiles. L&#8217;ancien dirigeant du Programme des Nations Unies pour le développement, Gus Speth, a prononcé ces paroles devenues célèbres: « Ce genre de commerce met du vent dans les voiles des yachts », mais les gagne-petit sont loin d&#8217;y trouver leur compte. Leurs conditions de travail ne s&#8217;en trouveront certainement pas améliorées. Si l&#8217;on négocie un accord commercial en fermant les yeux sur ce qui nous heurte chez notre partenaire commercial, qu&#8217;il s&#8217;agisse de trafic de stupéfiants, de blanchiment d&#8217;argent, de violations des droits de la personne, de paradis fiscaux et de refuges financiers, il est peu probable que l&#8217;on puisse régler ces problèmes plus tard.</p>
<p>En examinant le texte de l&#8217;accord, on note que l&#8217;article 106 est formulé de façon à ne pas cibler injustement les ententes multilatérales sur l&#8217;environnement. J&#8217;aurais aimé que les négociateurs canadiens dressent la liste de tous les accords d&#8217;importance. Ils ont néanmoins énumérés ceux qui font partie de l&#8217;Accord de libre-échange nord-américain, tels que la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d&#8217;extinction, le Protocole de Montréal relatif à des substances qui appauvrissent la couche d&#8217;ozone, la Convention de Bâle sur le contrôle des mouvements transfrontaliers de déchets dangereux et de leur élimination, la Convention de Rotterdam, qui porte sur le commerce de marchandises dangereuses, et la Convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants.</p>
<p>Ce qui est surprenant, puisque le Panama et le Canada sont tous les deux parties à la Convention-cadre sur les changements climatiques, c&#8217;est que celle-ci n&#8217;est pas inscrite comme un accord qui serait protégé contre les répercussions accidentelles que pourrait avoir cet accord de libre-échange sur les politiques relatives aux changements climatiques. Au moment où nous parlons, le Canada et le Panama demeurent tous les deux parties au Protocole de Kyoto, même si nous savons que le Canada a signalé son intention de ne pas respecter les engagements juridiques qu&#8217;il a pris dans le cadre de celui-ci, ce qui est une honte à mon avis. Je ne m&#8217;attendais pas à voir le Protocole de Kyoto dans cet accord, mais je croyais certainement que la Convention des Nations Unies sur les changements climatiques y serait puisque les deux pays y adhèrent actuellement.</p>
<p>Les articles qui figurent dans le chapitre 9 de l&#8217;Accord de libre-échange entre le Canada et le Panama sont plus inquiétantes. Ce chapitre présente les dispositions dévastatrices sur le règlement des différends entre les investisseurs et l&#8217;État. </p>
<p>Qu&#8217;est-ce qu&#8217;une disposition sur le règlement des différends entre les investisseurs et l&#8217;État? Cela ne semble pas très intéressant. Pourquoi devrions-nous donc nous en soucier? C&#8217;est pourtant ce que tous les Canadiens devraient faire. Le Canada est à l&#8217;origine de cette disposition. Nous l&#8217;avons créée en obtenant qu&#8217;elle figure dans l&#8217;ALENA. C&#8217;est le chapitre 11. Dans l&#8217;Accord de libre-échange entre le Canada et le Panama, elle se trouve au chapitre 9, mais elle a les mêmes effets.</p>
<p>Il y a eu des tentatives pour faire adopter cette disposition à l&#8217;échelle mondiale. Certains députés se souviendront peut-être des négociations menées à cet égard au sein de l&#8217;Organisation de coopération et de développement économiques. Ces négociations ont commencé à Organisation mondiale du commerce, mais elles se sont enlisées. À l&#8217;OMC, on les appelait des accords sur les investissements multilatéraux. Puis, les négociations se sont poursuivies à l&#8217;OCDE, et leur nom a changé pour « accord multilatéral sur l&#8217;investissement » ou AMI. Les négociations se sont heureusement arrêtées là. C&#8217;est grâce à un vaste mouvement d&#8217;opposition populaire que ces négociations ont échoué.</p>
<p>C&#8217;était la première campagne mondiale que j&#8217;ai vue où des groupes communautaires ont utilisé Internet pour entrer en contact. Je me rappelle qu&#8217;un parlementaire m&#8217;a dit à l&#8217;époque qu&#8217;il ne pouvait pas s&#8217;imaginer que des citoyens canadiens puissent se préoccuper d&#8217;accords multilatéraux sur les investissements. Il est revenu me parler quelques jours plus tard après avoir effectué un voyage d&#8217;étude. Il m&#8217;a dit que, en payant son essence à une station-service de Corner Brook, à Terre-Neuve, il avait vu sur une planchette à pince une pétition visant à empêcher l&#8217;adoption des AMI. Cette pétition contenait plusieurs pages de signatures.</p>
<p>Pourquoi les gens au Canada et dans le monde ne veulent-ils pas d&#8217;autres dispositions investisseur-État? Je dois dire qu&#8217;après que ce concept eut été rejeté par à l’OCDE, surtout grâce à la France, et à d&#8217;autres pays arrivés à la rescousse, elles ont abandonné. Par « elles», j’entends les sociétés qui croient que les entreprises devraient détenir plus de pouvoirs que les assemblées législatives élues. L&#8217;essence d&#8217;une disposition investisseur-État, c&#8217;est que les sociétés multilatérales devraient pouvoir avoir préséance sur les assemblées législatives et les parlements démocratiquement élus du monde entier et poursuivre un pays s&#8217;il adopte une loi qui leur déplaît. Telle est l&#8217;essence d&#8217;un telle disposition. Ce n&#8217;est aucunement une expropriation, sous une forme traditionnelle quelconque.</p>
<p>Abandonnant l&#8217;approche mondiale, on y va maintenant petit à petit, par le biais de traités bilatéraux d&#8217;investissement comme celui-ci. On accumule les traités bilatéraux pour remplacer ce qu&#8217;on n&#8217;a pas pu faire directement dans le cadre d&#8217; une entente mondiale qui permettrait aux sociétés de poursuivre les gouvernements, et ce, même si les mesures prises par ces derniers ne visent pas à nuire au commerce. Ce fut le cas lorsque le Canada a interdit un additif à l&#8217;essence toxique ou lorsqu&#8217;il a pris des mesures pour interdire l&#8217;exportation de déchets contaminés aux BPC, conformément à la Convention de Bâle que j&#8217;ai mentionnée tout à l&#8217;heure. Il y a aussi eu le cas tragique de la société américaine Metalclad, qui voulait établir un site d&#8217;élimination de déchets dangereux à proximité d&#8217;une petite collectivité au Mexique du nom de San Luis Potosi. Les citoyens de San Luis Potosi ont refusé, ont dit que le site était trop près de leur source d&#8217;approvisionnement en eau et qu&#8217;ils ne laisseraient pas cette mégasociété américaine, Metalclad, aménager une installation d&#8217;élimination de déchets dangereux. En vertu du chapitre 11 de l&#8217;ALENA, Metalclad a poursuivi l&#8217;État fédéral du Mexique.</p>
<p>Ce accord signifie que toute société qui a une adresse au Panama peut se prétendre investisseur et poursuivre les municipalités, les provinces ou le gouvernement fédéral du Canada pour n&#8217;importe quelle décision qui lui déplaît ou qui l&#8217;empêche de réaliser les profits escomptés.</p>
<p>Dans l&#8217;affaire de la pauvre petite localité de San Luis Potosi, le Mexique a dû verser à Metalclad presque 17 millions de dollars.</p>
<p>J&#8217;ai bien peur qu&#8217;il ne me reste plus beaucoup de temps pour parler de cet accord. Je terminerai en disant fermement et clairement que nous devons tirer les leçons des failles du chapitre 11 de l&#8217;ALENA et cesser d&#8217;inclure de façon systématique et irréfléchie des dispositions investisseur-État dans tous les accords commerciaux que nous négocions.</p>
<p>The post <a href="https://elizabethmaymp.ca/fr/canada-panama-economic-growth-and-prosperity-act-bill-c-24/">Loi sur la croissance économique et la prospérité &#8212; Canada-Panama (loi C-24)</a> appeared first on <a href="https://elizabethmaymp.ca/fr">Elizabeth May</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Loi sur la croissance économique et la prospérité — Canada-Jordanie</title>
		<link>https://elizabethmaymp.ca/fr/canada-jordan-economic-growth-and-prosperity-act/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Craig Cantin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Mar 2012 14:57:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Discours]]></category>
		<category><![CDATA[Chapter 11]]></category>
		<category><![CDATA[Child Labour]]></category>
		<category><![CDATA[la Chine]]></category>
		<category><![CDATA[Démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[Earth Charter Commission]]></category>
		<category><![CDATA[L'environnement]]></category>
		<category><![CDATA[European Union]]></category>
		<category><![CDATA[Libre-échange]]></category>
		<category><![CDATA[GATT]]></category>
		<category><![CDATA[Intellectual Property Rights]]></category>
		<category><![CDATA[Affaires étrangères]]></category>
		<category><![CDATA[Jordan]]></category>
		<category><![CDATA[le Mexique]]></category>
		<category><![CDATA[ALENA]]></category>
		<category><![CDATA[le Panama]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce]]></category>
		<category><![CDATA[TRIPS Agreement]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Uruguay Round]]></category>
		<category><![CDATA[WTO]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://elizabethmaymp.ca?p=3482</guid>

					<description><![CDATA[<p>Elizabeth May : Monsieur le Président, je suis heureuse d&#8217;avoir l&#8217;occasion de parler au sujet du libre-échange, particulièrement dans le contexte de la globalisation. Maintenant, après la création&#8230;</p>
<p>The post <a href="https://elizabethmaymp.ca/fr/canada-jordan-economic-growth-and-prosperity-act/">Loi sur la croissance économique et la prospérité — Canada-Jordanie</a> appeared first on <a href="https://elizabethmaymp.ca/fr">Elizabeth May</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Elizabeth May :</strong> Monsieur le Président, je suis heureuse d&#8217;avoir l&#8217;occasion de parler au sujet du libre-échange, particulièrement dans le contexte de la globalisation. Maintenant, après la création de l&#8217;Organisation mondiale du commerce, nous avons un contexte qui est tout à fait différent de ce qu&#8217;il était avant la création de l&#8217;OMC.</p>
<p>Comme toujours, les modèles pour le libre-échange sont basés sur les principes de l&#8217;ALENA et non pas sur les principes des autres ententes qui, à mon avis, engendrent plus de bénéfices pour l&#8217;environnement et pour l&#8217;ensemble des sociétés.</p>
<p>[9nr2YkR7_lQ]</p>
<p>Cet accord commercial soulève des questions propres à la Jordanie. J’aimerais toutefois commencer par revenir sur l’évolution qui nous a menés là où nous sommes aujourd’hui en ce qui concerne les intérêts du Canada en tant que société, et pas simplement les échanges de marchandises. Tous ces débats reposent généralement sur la notion que si des députés posent des questions au sujet de ces accords de libre-échange, c’est parce qu’ils s’opposent au commerce avec un autre pays. Je me souviens d’un vénérable sénateur qui avait été ministre de l’Agriculture pendant de nombreuses années et qui disait que le commerce n’avait rien de neuf, que Marco Polo en faisait déjà. Le commerce existe certainement depuis la nuit des temps. Personne n’est contre les échanges.</p>
<p>Dans le contexte du commerce mondial, nous avons connu une transition remarquable. Nous vivions autrefois dans un univers de barrières tarifaires qui a permis à l’économie canadienne de croître et de s’épanouir jusqu’au point où nous sommes maintenant. Après la Deuxième Guerre mondiale, les obstacles tarifaires ont été ciblés, et nous les avons vus peu à peu disparaître. Les efforts pour imposer la notion qu’un pays ne devrait pas agir de façon discriminatoire envers un autre ont renversé la situation que nous connaissions avant la Deuxième Guerre mondiale.</p>
<p>Ces efforts ont mené à la création de l’Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce. Au début, le GATT était fort restreint et se limitait aux échanges de marchandises. C’est encore ce que la plupart des Canadiens comprennent quand nous parlons d’accords commerciaux: le commerce des marchandises, notre capacité d’acheter et de vendre, la capacité de nos voisins d’acheter et de vendre. Ce commerce de marchandises a été réglementé par le GATT pendant très longtemps.</p>
<p>Les choses ont considérablement changé dans les années 1990. Il a fallu neuf ans de négociations, le cycle d’Uruguay, pour s’entendre sur une version modernisée de l’Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce, et à l’intérieur de ce nouvel accord, pour faire des choses qui n’avaient jamais été faites auparavant. Nous avons commencé à aller au-delà des marchandises pour englober le commerce des services, à aller au-delà de ces catégories qui étaient purement commerciales et à apporter des changements qui allaient avoir des conséquences sur la culture, la société en général, l’environnement et les travailleurs. Autrement dit, la philosophie du commerce mondial a commencé à empiéter sur d&#8217;autres aspects de la société. Les accords ne portaient plus uniquement sur le commerce; ils modifiaient la relation fondamentale entre les citoyens et leur gouvernement, par opposition à la relation des grandes sociétés avec le gouvernement.</p>
<p>Si à une certaine époque, nous avions trop de barrières tarifaires, si à une certaine époque nous étions trop protectionnistes, cette époque est bien révolue. Le pendule a balancé si loin que la soi-disant libéralisation des échanges ne sert plus seulement à favoriser la circulation des marchandises. Dans l’intérêt du dogme de la mondialisation, elle permet à un nombre croissant de multinationales de dicter les politiques, d’exercer une influence et, on peut même le soutenir, de jouer un rôle plus important que les citoyens.</p>
<p>Revenons en arrière et regardons le modèle auquel j’ai fait allusion précédemment, le modèle de l’ALENA. Cet accord a dicté bien des choses depuis que nous l’avons conclu. La partie la plus odieuse du modèle de l’ALENA est probablement celle des dispositions sur le règlement des différends entre les investisseurs et l’État, qui permettent à une société basée dans un pays signataire de l’accord commercial, dans le cas de l’ALENA les sociétés basées aux États-Unis ou au Mexique, de poursuivre le gouvernement canadien si celui-ci adopte une loi qui ne lui plaît pas.</p>
<p>Le chapitre 11 de l’ALENA, qui contient les dispositions sur le règlement des différends entre les investisseurs et l’État, permet à une société américaine ou mexicaine de poursuivre le gouvernement canadien, au niveau fédéral. Une société étrangère a donc plus de droits qu&#8217;une société canadienne. Je devrais préciser qu’une société canadienne n’a pas le droit de poursuivre notre gouvernement. Cette disposition accorde aux sociétés étrangères un traitement préférentiel, puisqu’elles peuvent poursuivre le Canada si la Chambre des communes adopte un règlement. Dans notre assemblée démocratique, nous pouvons adopter une loi que les sociétés canadiennes ne peuvent pas contester, mais pour laquelle une société étrangère peut intenter des poursuites en dommages-intérêts.</p>
<p>Les dispositions de l’ALENA sur le règlement des différends entre les investisseurs et l’État permettent à une société américaine ou mexicaine de poursuivre non seulement le Canada, mais aussi une province ou une administration municipale. Nous voyons des exemples de contestation en vertu du chapitre 11 de l’ALENA depuis un bon moment déjà. Des lois adoptées par la Chambre ont dû être abrogées en raison de contestations en vertu du chapitre 11. Je pense en particulier à la poursuite intentée par Ethyl Corporation de Richmond, en Virginie, qui a réclamé au gouvernement canadien le remboursement de ses coûts et le versement de dommages-intérêts quand la Chambre a décidé de restreindre l’accès à un additif à base de manganèse pour l’essence parce que les milieux de la santé avaient indiqué qu’il était neurotoxique et que la communauté environnementale le considérait comme une menace à l’environnement. Les fabricants de voitures ont déclaré qu’ils n’en voulaient pas dans leurs voitures parce qu’il abîmait les convertisseurs catalytiques et nuisait à la garantie; ils voulaient des mesures à ce sujet.</p>
<p>Même si le fondement scientifique de la mesure prise par le gouvernement est reconnu et que la mesure elle-même ne vise nullement à établir une discrimination commerciale, autrement dit même si nous n’essayons pas d’accorder un traitement préférentiel à une industrie ou à des produits canadiens, l’accord est un motif suffisant. Selon l’avocat qui représentait Ethyl Corporation à l’époque, Barry Appleton, un avocat de Toronto, on pourrait ajouter du plutonium liquide aux céréales des enfants, et si le gouvernement l’interdisait, les fabricants de ce produit pourraient nous poursuivre en disant que cette mesure leur fait perdre des profits.</p>
<p>Je me suis peut-être trop étendue sur cet exemple précis, mais je voulais bien faire comprendre que les accords commerciaux vont maintenant trop loin. Nous ne parlons plus d’accès aux marchandises et aux services, nous parlons de modifier les fondements de la relation. La principale relation d’un gouvernement devrait être avec les citoyens qui élisent les députés qui siègent au Parlement. Le droit de recours d’une société étrangère ne devrait pas avoir la préséance, mais c’est ce que nous avons vu à maintes reprises.</p>
<p>L’exemple le plus récent et le plus odieux est celui du premier ministre qui a décidé d’intervenir dans un dossier où une société d’exploitation forestière contestait des mesures prises par Terre-Neuve-et-Labrador. En l’occurrence, AbitibiBowater était titulaire d’un bail de 99 ans qui, pour une somme dérisoire, lui donnait accès à un vaste domaine forestier, à condition qu’elle y exploite une usine de pâte. Et ce bail de 99 ans, croyez-le ou non, incluait les droits relatifs à l’eau et d’autres avantages auxiliaires.</p>
<p>Quand Terre-Neuve-et-Labrador a déclaré qu’elle ne laisserait pas AbitibiBowater fermer son usine et vendre tout ce qu’elle possédait en vertu du bail, y compris les droits relatifs à l’eau et la forêt elle-même, parce que selon Terre-Neuve-et-Labrador elle n’y avait pas droit, la société étrangère a intenté des poursuites. Dans ce cas particulier, le premier ministre a semoncé le gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador et lui a imposé de verser des dizaines de millions de dollars à AbitibiBowater. Il a clairement indiqué qu’il ne voulait pas qu’une chose semblable se reproduise.</p>
<p>Ces dispositions sur le règlement des différends entre les investisseurs et l’État s’insinuent dans tous ces soi-disant traités bilatéraux d’investissement, les TBI. Le premier ministre rentre à peine de Pékin et il est absolument ravi d’avoir un nouveau projet d’accord commercial avec la Chine qui comprendrait ces mêmes dispositions permettant à un gouvernement étranger de nous poursuivre en justice.</p>
<p>Aujourd’hui, nous examinons un projet d’accord avec la Jordanie. Il existe bien des raisons valables et convaincantes d’améliorer nos relations avec la Jordanie. La Jordanie a la réputation d’être l’un des États arabes les plus stables et les moins xénophobes, elle le démontre depuis longtemps, et elle est certainement le pays arabe le plus favorable à l’existence de l’État d’Israël si on la compare aux autres nations de la région.</p>
<p>La Jordanie a beaucoup de choses à son crédit, mais la démocratie n’en fait pas partie. C’est une monarchie. Certes, le roi Hussein de Jordanie est réputé pour sa grande sagesse. Je dois dire que j’ai moi-même toujours été impressionnée par sa grande sagesse, ainsi que par la reine Noor, qui milite beaucoup en faveur de l’environnement.</p>
<p>J’ai eu le grand honneur de siéger à la commission de la Charte de la terre, qui était co-présidée par Mikhaïl Gorbachev et Maurice Strong. Et j’ai eu le grand bonheur de faire la connaissance de la princesse Basma de Jordanie, qui est la sœur du roi Hussein. Dans tout ce débat, j’ai l’impression d’avoir une bonne idée de la place de la Jordanie dans le monde et en même temps d’y avoir un tout petit réseau de connaissances.</p>
<p>Néanmoins, lorsqu’on mesure les conséquences d’un accord commercial avec la Jordanie, j’estime qu’il ne faut pas s’empresser de le signer sans avoir des réponses plus précises à plusieurs questions fondamentales. Nous avons entendu dire par de nombreux commentateurs que l’accord de libre-échange Canada-Jordanie pourrait encourager le passage de clandestins, un afflux de travailleurs étrangers dans les usines jordaniennes, ce qui risquerait d’avoir une incidence négative sur les droits des travailleurs en Jordanie.</p>
<p>Lorsque nous entreprenons ce genre de négociations, je pense qu’il y a des étapes dont nous ne pouvons pas faire l’économie. La première est de consolider nos relations avec l’État, en l’occurrence, la Jordanie, puisque c’est de ce pays qu’il s’agit aujourd’hui, mais hier, c’était le Panama. Comment pouvons-nous consolider nos relations? Traditionnellement, le Canada établit ses relations par l’intermédiaire d’un solide ministère des Affaires étrangères. Nous avions d’excellents diplomates dans ces pays, qui parlaient les langues locales, prenaient la peine d’aller rencontrer les ONG locales et étaient ainsi en mesure de nous brosser un tableau de la situation dans ces pays. Le rôle et la portée de nos services diplomatiques ont beaucoup diminué au cours des dernières années. Dans bien des pays, nos ambassades et nos consulats sont fermés, si bien que notre rôle en est réduit d’autant.</p>
<p>Lorsque nous entretenons des relations avec un pays, qu’il s’agisse du Panama, de la Jordanie ou de la Chine, il est important que ces relations s’arc-boutent sur un certain nombre de piliers. Le premier est le pilier diplomatique, dont je viens de parler. Le deuxième est l’interaction sociale et les échanges culturels. Or, force nous est de constater que le gouvernement a supprimé tous les programmes qui permettaient aux artistes de faire des tournées à l’étranger, ce qui, pourtant, permettait de renforcer les liens culturels.</p>
<p>Il faut aussi que les relations soient fondées, non pas sur le modèle de l’ALENA, mais plutôt sur le modèle de l’Union européenne, Selon ce modèle, les pays européens qui veulent devenir membres de l’Union doivent s’engager à respecter les normes les plus strictes en matière d’environnement et de droit du travail qui existent dans les pays qui sont déjà membres de l’Union. C’est un principe fondamental, qui est totalement absent de l’ALENA puisque cet accord n’exige pas le respect de normes plus élevées. Tout ce que nous avons pu obtenir, c’est que l’ALENA interdise à un pays d’abaisser ses normes environnementales dans le but de favoriser le commerce.</p>
<p>Il y a une grande différence entre d’une part l&#8217;approche de l’ALENA qui dit que les pays ne sont pas autorisés à abaisser leurs normes environnementales pour favoriser le commerce, et d’autre part celle de l’Union européenne qui dit que les États membres doivent rehausser leurs normes. En général, c’est l’Allemagne qui a les normes environnementales les plus élevées, et les autres membres ont dû hausser les leurs en conséquence. Comme certains de ces pays sont pauvres, des ressources ont été mises à leur disposition pour les aider à atteindre cet objectif.</p>
<p>Si l’on cherchait les modèles d’accords commerciaux les plus susceptibles de promouvoir d’autres enjeux, on ne retiendrait jamais le modèle de l’ALENA. C’est le pire scénario. Mieux vaut choisir d’autres modèles nettement plus performants. Si nous voulons établir des relations commerciales, il faut hausser la barre et dire aux entreprises étrangères qu’elles doivent respecter un code d’éthique international, de la même façon que nous protégeons la propriété intellectuelle. Nous savons comment libeller des accords, comme l’Accord sur les aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce, qui exige de tous les pays signataires qu’ils adoptent une loi pour protéger les droits de propriété intellectuelle et qui leur donne des pouvoirs de perquisition et de saisie sur les produits qui passent la frontière et qui ne répondent pas aux normes en matière de droits de propriété intellectuelle. Nous savons fort bien ce qu’il faut faire à cet égard.</p>
<p>Par exemple, pourquoi n’interdirait-on pas à la frontière tout produit dont la fabrication a nécessité le travail d’enfants? On pourrait faire de même pour les produits qui nécessitent la destruction de précieux écosystèmes. Mais non, notre devise commerciale est de ne pas toucher aux méthodes et procédures de production, les MPP. La violation d’un droit de propriété intellectuelle n’est finalement qu’une MPP, puisque le produit résulte du vol d’un bien intellectuel appartenant à quelqu’un d’autre. Pourquoi, en vertu de l’accord commercial, est-il plus répréhensible de voler un bien intellectuel que d’exploiter des enfants, détruire des forêts ou augmenter les émissions de gaz à effet de serre?</p>
<p>Au chapitre de la gouvernance des échanges commerciaux à l’échelle mondiale, je pense qu’on pourrait faire de très bonnes choses. Comme on l&#8217;a fait pour les droits de propriété intellectuelle, on pourrait notamment protéger les normes du travail, les enfants et les écosystèmes et promouvoir une économie à faible utilisation de carbone. Voilà des choses qu’on peut faire, mais que le gouvernement ne fait pas.</p>
<p>Toutes les entreprises canadiennes, américaines, hollandaises, chinoises ou autres qui sont implantées dans la zone commerciale couverte par le GATT, c’est-à-dire pratiquement tous les pays à l’exception de Cuba, devraient être tenues de respecter des normes minimales en matière de travail et d&#8217;environnement. De cette façon, aucune entreprise ne serait défavorisée puisqu’elles seraient toutes obligées de respecter les mêmes normes. Ce serait un progrès, compte tenu des leçons que nous avons tirées notamment du GATT, de l’OMC, de l’Accord ADPI et de l’Accord général sur le commerce des services. Mais nous n’avons rien fait de tout ça.</p>
<p>L&#8217;accord dont la Chambre est saisie suit les modèles établis. Il accorderait notamment le droit à l&#8217;investissement, et on y trouve les belles formules d&#8217;usage. Davantage d&#8217;examens environnementaux seraient menés. Nous avons eu un aperçu de ce qu&#8217;il adviendrait à la suite des négociations liées à l&#8217;accord de libre-échange entre le Canada et la Jordanie. Une sorte d&#8217;accord a été conclu pour que les parties se penchent ensemble sur les enjeux environnementaux. Cependant, des problèmes planent encore: les piètres normes du travail en Jordanie, le risque de traite des personnes et les tensions que cet accord ont créé avec divers autres États, qui ont l&#8217;impression que, tout ce qui compte pour le Canada, c&#8217;est le commerce.</p>
<p>Je suppose que la Chambre est maintenant capable de voir le fil conducteur dans mon propos. Nous ne sommes pas contre le commerce ni contre l&#8217;établissement de nouveaux accords commerciaux, mais il faut établir un équilibre pour que nos relations avec les autres pays du monde soient fondées sur le multilatéralisme et l&#8217;internationalisme. Le Canada doit toujours plaider pour que ce soient les citoyens qui, en priorité, prennent les décisions et les fassent appliquer; les sociétés privées ne doivent pas avoir plus de droits que les citoyens. Il doit remettre au premier plan l&#8217;importance de la diplomatie, des échanges et du commerce loyal. Il doit insister pour que les règles qui régissent nos accords commerciaux nous permettent de renforcer et d&#8217;améliorer nos relations; il ne faut pas que les citoyens des autres pays se retrouvent oppressés.</p>
<p>La Chambre sera bientôt saisie de l&#8217;accord économique et commercial global entre le Canada et l&#8217;Union européenne. J&#8217;ai parlé plus tôt des accords commerciaux avec l&#8217;Union européenne, il est donc assez amusant de constater que l&#8217;ébauche de cet accord ne reprend pas le modèle instauré par l&#8217;Union européenne, mais ressemble davantage au modèle de l&#8217;ALENA; ainsi, ce sont notamment les sociétés pharmaceutiques européennes qui en tireront le plus profit. Mais la Chambre n&#8217;a pas encore été saisie de cet accord.</p>
<p>Je ne m&#8217;oppose pas au renvoi du projet de loi au comité, où il sera possible de l&#8217;améliorer. Nos relations avec la Jordanie sont importantes, mais on ne peut pas se contenter d&#8217;un accord commercial qui n&#8217;est pas à la hauteur de son plein potentiel; nos accords et nos relations avec la Jordanie doivent être plus profonds, plus complexes et plus nuancés. Il faut réévaluer cet accord, défendre les droits des travailleurs et protéger l&#8217;environnement.</p>
<p>The post <a href="https://elizabethmaymp.ca/fr/canada-jordan-economic-growth-and-prosperity-act/">Loi sur la croissance économique et la prospérité — Canada-Jordanie</a> appeared first on <a href="https://elizabethmaymp.ca/fr">Elizabeth May</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Déclaration d&#8217;Elizabeth May, députée de Saanich—Gulf Islands et chef du Parti vert du Canada, en lien avec le meurtre de Robin Wood au Mexique</title>
		<link>https://elizabethmaymp.ca/fr/statement-from-elizabeth-may-member-of-parliament-for-saanich-gulf-islands-leader-of-green-party-of-canada-in-relation-to-murder-of-robin-wood-in-mexico/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Craig Cantin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Jan 2012 15:33:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[le Mexique]]></category>
		<category><![CDATA[Saanich-Gulf Islands]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://elizabethmaymp.ca?p=2228</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis la mort tragique de Robin Wood le 3 janvier 2012, j&#8217;ai été en contact avec des commettants à Melaque, Mexique, à titre de députée de Saanich—Gulf Islands, une circonscription qui comprend&#8230;</p>
<p>The post <a href="https://elizabethmaymp.ca/fr/statement-from-elizabeth-may-member-of-parliament-for-saanich-gulf-islands-leader-of-green-party-of-canada-in-relation-to-murder-of-robin-wood-in-mexico/">Déclaration d&#8217;Elizabeth May, députée de Saanich—Gulf Islands et chef du Parti vert du Canada, en lien avec le meurtre de Robin Wood au Mexique</a> appeared first on <a href="https://elizabethmaymp.ca/fr">Elizabeth May</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis la mort tragique de Robin Wood le 3 janvier 2012, j&#8217;ai été en contact avec des commettants à Melaque, Mexique, à titre de députée de Saanich—Gulf Islands, une circonscription qui comprend également Salt Spring Island, pour offrir mon aide et voir si leur députée ne pourrait pas leur être d&#8217;un quelconque soutien. De toute évidence, le décès de Robin Wood est un coup dur pour les parents et amis au Mexique ainsi qu&#8217;à Salt Spring Island. Cet incident préoccupe également les résidents locaux mexicains.</p>
<p>Un de mes commettants m&#8217;a d&#8217;ailleurs transmis un bref compte-rendu en me priant de le publier :</p>
<blockquote><p><em>Le 5 janvier 2012, lors d&#8217;une rencontre ayant réuni environ 300 personnes de la communauté locale et étrangère de Malaque, la collectivité a exprimé sa consternation, sa tristesse et son indignation à la suite de l&#8217;invasion de domicile avec meurtre survenue le 3 janvier. Cela ne s&#8217;était jamais produit à Melaque et les citoyens sont extrêmement inquiets pour la sûreté et la sécurité de tous les membres de la collectivité, aussi bien les étrangers que les résidents locaux. Les Mexicains qui assistaient à la rencontre ont fait part de leur tristesse et transmis leurs excuses en lien avec cet incident.</em></p>
<p><em>Les résidents locaux ont réagi en organisant une campagne de porte-à-porte pour recueillir des signatures afin de solliciter la protection des autorités municipales. Le 9 janvier, une importante délégation rencontrera l&#8217;administration locale, basée dans le Cihuatlan voisin, pour réclamer des mesures de sécurité accrues et demander à ce que les coupables soient traduits en justice. Ils souhaitent que toutes et tous se sentent en sécurité à Melaque et réclameront une présence policière accrue et le rétablissement du service de police spécial pour les touristes, formé de policiers en mesure de parler l&#8217;anglais et de venir en aide aux visiteurs et aux résidents locaux anglophones. La délégation demandera également un compte-rendu des mesures prises et des progrès réalisés par l&#8217;administration locale en lien avec ce crime. </em></p></blockquote>
<p>Je sais que toutes les Canadiennes et tous les Canadiens souhaitent que ces efforts locaux soient couronnés de succès et qu&#8217;ils apprécient tous les efforts déployés par les autorités mexicaines afin de répondre favorablement à cette requête locale pour une sécurité accrue.</p>
<p>The post <a href="https://elizabethmaymp.ca/fr/statement-from-elizabeth-may-member-of-parliament-for-saanich-gulf-islands-leader-of-green-party-of-canada-in-relation-to-murder-of-robin-wood-in-mexico/">Déclaration d&#8217;Elizabeth May, députée de Saanich—Gulf Islands et chef du Parti vert du Canada, en lien avec le meurtre de Robin Wood au Mexique</a> appeared first on <a href="https://elizabethmaymp.ca/fr">Elizabeth May</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>(English) Cancun agreements &#8211; 2010&#8217;s dramatic finale</title>
		<link>https://elizabethmaymp.ca/fr/cancun-agreements-2010s-dramatic-finale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Craig Cantin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Jan 2011 15:54:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Island Tides]]></category>
		<category><![CDATA[Changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[CdP15]]></category>
		<category><![CDATA[CdP16]]></category>
		<category><![CDATA[L'environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Le Japon]]></category>
		<category><![CDATA[Protocole de Kyoto]]></category>
		<category><![CDATA[le Mexique]]></category>
		<category><![CDATA[la Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Solomon Islands]]></category>
		<category><![CDATA[South Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Nations Unies]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://elizabethmaymp.ca?p=4551</guid>

					<description><![CDATA[<p>&#160;</p>
<p>The post <a href="https://elizabethmaymp.ca/fr/cancun-agreements-2010s-dramatic-finale/">(English) Cancun agreements &#8211; 2010&#8217;s dramatic finale</a> appeared first on <a href="https://elizabethmaymp.ca/fr">Elizabeth May</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>The post <a href="https://elizabethmaymp.ca/fr/cancun-agreements-2010s-dramatic-finale/">(English) Cancun agreements &#8211; 2010&#8217;s dramatic finale</a> appeared first on <a href="https://elizabethmaymp.ca/fr">Elizabeth May</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>(English) The Place to Find Hope</title>
		<link>https://elizabethmaymp.ca/fr/the-place-to-find-hope/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Craig Cantin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Dec 2010 15:59:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Island Tides]]></category>
		<category><![CDATA[Ancient Forest Alliance]]></category>
		<category><![CDATA[Avatar Grove]]></category>
		<category><![CDATA[CdP16]]></category>
		<category><![CDATA[Forest Practices Code]]></category>
		<category><![CDATA[Gwaii Haanas]]></category>
		<category><![CDATA[le Mexique]]></category>
		<category><![CDATA[Old Growth Forests]]></category>
		<category><![CDATA[Port Renfrew]]></category>
		<category><![CDATA[Nations Unies]]></category>
		<category><![CDATA[Vancouver Island]]></category>
		<category><![CDATA[Victoria]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://elizabethmaymp.ca?p=4555</guid>

					<description><![CDATA[<p>&#160;</p>
<p>The post <a href="https://elizabethmaymp.ca/fr/the-place-to-find-hope/">(English) The Place to Find Hope</a> appeared first on <a href="https://elizabethmaymp.ca/fr">Elizabeth May</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>The post <a href="https://elizabethmaymp.ca/fr/the-place-to-find-hope/">(English) The Place to Find Hope</a> appeared first on <a href="https://elizabethmaymp.ca/fr">Elizabeth May</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
