May appuie pleinement la nouvelle campagne environnementale

La chef du Parti vert du Canada et députée de Saanich—Gulf Islands Elizabeth May appuyait sans réserve aujourd’hui la nouvelle campagne « Silence, on parle » lancée par un regroupement d’organismes environnementaux de premier plan.

« Avec son slogan “pas question de se taire”, la campagne a visé juste, puisque les Canadiennes et les Canadiens sont appelés à réagir aux pires attaques perpétrées à ce jour contre la nature », a dit May. « Je suis fière d’appuyer cette initiative brillante, qui tombe à point pour habiliter la population à dénoncer les changements proposés aux lois environnementales canadiennes et à sauver notre environnement. »

May estime que la campagne ne pourrait mieux tomber, puisque les conservateurs de Harper tentent en ce moment de forcer le Parlement à adopter son projet de loi C‑38, la loi d’exécution du budget, en ayant recours à l’attribution de temps, en sapant le travail de surveillance des comités et en trompant la population sur des détails qu’ils refusent de révéler.

Au même moment, le ministre de l’Environnement Peter Kent accuse les organismes environnementaux de « blanchir de l’argent », ce qui équivaut à dire qu’ils dissimulent la source de l’argent ou des biens tirés d’activités criminelles.

« Ces allégations de la part de M. Kent sont extrêmement trompeuses et visent à aliéner les Canadiennes et les Canadiens des gens qui, quotidiennement, œuvrent pour préserver notre environnement. Ce genre d’allégations trompeuses et infondées relève du cynisme et de la manipulation politique et c’est carrément répréhensible », a déploré May.

« Dans le même ordre d’idées, les conservateurs de Harper sont tout à fait disposés à redéfinir “l’intérêt national” de manière à ce qu’il cadre avec leur programme axé sur le pétrole, le gaz et les mines, ils ont choisi le projet de loi C‑38 comme vecteur. Je suis soulagée de constater que des Canadiennes et des Canadiens sont déterminés à s’opposer à cette définition », a dit May.