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	<title>Les agriculteurs Archives | Elizabeth May</title>
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	<description>MP for Saanich and Gulf Islands</description>
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	<title>Les agriculteurs Archives | Elizabeth May</title>
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	<item>
		<title>Loi sur la croissance dans le secteur agricole</title>
		<link>https://elizabethmaymp.ca/fr/agricultural-growth-act-3/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cherie Wong]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Mar 2014 16:30:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Parlement]]></category>
		<category><![CDATA[Discours]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Bill C-18]]></category>
		<category><![CDATA[Les agriculteurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Elizabeth May : Monsieur le Président, j&#8217;ai une question à poser au député au sujet du projet de loi C-18. C&#8217;est un projet de loi compliqué. La section&#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Elizabeth May : </b>Monsieur le Président, j&#8217;ai une question à poser au député au sujet du projet de loi C-18.</p>
<p>C&#8217;est un projet de loi compliqué. La section sur la protection des obtentions végétales, comme l&#8217;a affirmé le député, semble favoriser davantage les grandes sociétés que les agriculteurs. Le privilège des agriculteurs de garder leurs propres semences, leurs propres variétés végétales, est compromis à quelques égards, ou à tout le moins potentiellement compromis. J&#8217;espère sincèrement que nous pourrons renforcer le projet de loi au comité pour éviter qu&#8217;il soit appliqué de manière à empêcher les agriculteurs de garder leurs semences.</p>
<p>J&#8217;ai notamment remarqué, dans la section des définitions, qu&#8217;on a modifié la définition des variétés végétales pour comprendre les variétés « essentiellement dérivées ». Autrement dit, la définition d&#8217;une variété végétale est plus vaste aux termes du projet de loi C-18 qu&#8217;elle ne l&#8217;est à l&#8217;heure actuelle, ce qui, selon moi, semble accorder plus de droits aux grandes sociétés qu&#8217;aux agriculteurs.</p>
<p>Je me demande si le député partage mes préoccupations.</p>
<p><b>Wayne Easter : </b>Monsieur le Président, la députée à tout à fait raison.</p>
<p>Ce sont de très graves préoccupations, notamment en ce qui concerne la protection des obtentions végétales. Je répète que la réponse du ministre au sujet du privilège des agriculteurs ne m&#8217;a pas mis en confiance. Il a dit que le privilège des agriculteurs pourra être renforcé à l&#8217;avenir. Si c&#8217;est le cas, il pourrait également être amoindri.</p>
<p>Il y a des groupes et des organisations qui se font beaucoup de souci. Je trouve qu&#8217;il est très éloquent que le projet de loi parle de privilège des agriculteurs. Pourquoi pas les droits des agriculteurs?</p>
<p>Les agriculteurs ont le privilège de conserver les semences qu&#8217;ils ont cultivées pendant un certain temps, et dans certaines conditions. Les agriculteurs produisent notre nourriture. Les multinationales contrôlent de plus en plus l&#8217;essence même de la culture, soit la semence.</p>
<p>Je ne dis pas qu&#8217;elles n&#8217;ont pas fait du bon travail à maints égards. Elles ont augmenté la production. Elles ont amélioré la protection contre certaines maladies et autres. Cependant, n&#8217;y a-t-il pas un équilibre à conserver? Accorde-t-on trop de pouvoir aux sociétés et pas assez aux agriculteurs?</p>
<p>Je pense qu&#8217;il faut se pencher sur la différence entre les privilèges et les droits des agriculteurs.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Loi sur la croissance dans le secteur agricole</title>
		<link>https://elizabethmaymp.ca/fr/agricultural-growth-act-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cherie Wong]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Mar 2014 16:24:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Parlement]]></category>
		<category><![CDATA[Déclarations]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Les agriculteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Plant Breeder]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Elizabeth May : Monsieur le Président, j&#8217;ai entendu des agriculteurs dire qu&#8217;ils craignent que les redevances soient établies uniquement par les titulaires d&#8217;un certificat d&#8217;obtention. Le député a-t-il&#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Elizabeth May : </b>Monsieur le Président, j&#8217;ai entendu des agriculteurs dire qu&#8217;ils craignent que les redevances soient établies uniquement par les titulaires d&#8217;un certificat d&#8217;obtention. Le député a-t-il entendu des résidants de sa circonscription se dire préoccupés par ce que pourrait être le taux des redevances et l&#8217;incidence qu&#8217;il aura sur les agriculteurs? Nous savons que les agriculteurs du Canada ont bien du mal à atteindre le seuil de rentabilité. Tout ce qui fait grimper leurs coûts est source d&#8217;inquiétude.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Loi sur la croissance dans le secteur agricole</title>
		<link>https://elizabethmaymp.ca/fr/agricultural-growth-act/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cherie Wong]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Mar 2014 15:06:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Parlement]]></category>
		<category><![CDATA[Questions au Feuilleton]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Bill C-18]]></category>
		<category><![CDATA[Les agriculteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Vancouver Island]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Elizabeth May: Monsieur le Président, je suis tentée de poser au ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire une question sur les problèmes relatifs au transport du grain, car&#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Elizabeth May: </b>Monsieur le Président, je suis tentée de poser au ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire une question sur les problèmes relatifs au transport du grain, car les agriculteurs de l&#8217;île de Vancouver étaient à trois jours de manquer de céréales pour nourrir leur bétail. Je m&#8217;en tiendrai toutefois au projet de loi C-18.</p>
<p>Le ministre a dit qu&#8217;on n&#8217;avait pas à craindre pour la capacité des agriculteurs de conserver leurs semences, ce dont il est question à la page 7. Il a dit aussi qu&#8217;il pourrait préciser ultérieurement ces dispositions, dans les règlements. Le ministre serait-il prêt à les préciser en acceptant des amendements au projet de loi dans le cadre du processus législatif?</p>
<p><b>Gerry Ritz : </b>Monsieur le Président, c&#8217;est la fonction même des comités. Si les membres du comité proposent des amendements de fond, leurs propositions seront examinées. On fera comparaître des témoins. S&#8217;ils cherchent à mieux servir les intérêts des agriculteurs en améliorant le projet de loi, tant mieux. Par contre, s&#8217;ils proposent de supprimer des parties du projet de loi ou de le scinder, nous ne pourrons pas accepter.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>(English) Climate crisis threatens Canadian agriculture, we need an agricultural adaptation plan, now</title>
		<link>https://elizabethmaymp.ca/fr/climate-crisis-threatens-canadian-agriculture-we-need-an-agricultural-adaptation-plan-now/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Craig Cantin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Apr 2013 14:12:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles signés Elizabeth]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Canadian Agricultural Adaptation Program]]></category>
		<category><![CDATA[Changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Drought]]></category>
		<category><![CDATA[L'environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Les agriculteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Greenhouse Gases]]></category>
		<category><![CDATA[Office of Religious Freedom]]></category>
		<category><![CDATA[Prairie Farm Rehabilitation Administration]]></category>
		<category><![CDATA[Prairie Shelterbelt Program]]></category>
		<category><![CDATA[Prime Minister's Office]]></category>
		<category><![CDATA[la Russie]]></category>
		<category><![CDATA[United Nations Convention to Combat Desertification]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En anglais seulement.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="qtranxs-available-languages-message qtranxs-available-languages-message-fr">En anglais seulement.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>1.15 Agriculture et aliments</title>
		<link>https://elizabethmaymp.ca/fr/1-15-agriculture-and-food/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Craig Cantin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Nov 2011 16:27:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vision Green]]></category>
		<category><![CDATA[CFIA]]></category>
		<category><![CDATA[Environmental Protection]]></category>
		<category><![CDATA[Fair Trade]]></category>
		<category><![CDATA[Les agriculteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Food Security]]></category>
		<category><![CDATA[La santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pendant des siècles, les exploitations agricoles familiales ont constitué les assises de notre société et de notre économie. Au cours des cinq dernières décennies, les politiques fédérales, les&#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pendant des siècles, les exploitations agricoles familiales ont constitué les assises de notre société et de notre économie. Au cours des cinq dernières décennies, les politiques fédérales, les subventions et les nouvelles technologies ont transféré la production alimentaire des petites exploitations familiales écologiquement durables aux grandes firmes agroalimentaires. Ce virage a effectivement donné aux multinationales le contrôle de notre approvisionnement alimentaire. Entre temps, les exploitants agricoles doivent de plus en plus s’assurer de gagner des revenus d’appoint pour survivre.</p>
<div>
<p>Notre sécurité alimentaire est directement menacée par les firmes agroalimentaires lorsque les fermes industrielles entassent les poulets, les dindes, les vaches et les porcs dans des conditions horribles et de mauvaise hygiène. Ces pratiques créent les conditions idéales pour l’éclosion de menaces graves pour notre santé, des épinards toxiques à la maladie de la vache folle, en passant par la grippe porcine. Les animaux sont souvent gorgés et injectés de produits chimiques et d’hormones, tandis que nos cultures sont aujourd’hui génétiquement modifiées et traitées aux pesticides.</p>
<p>Pendant ce temps, l’Agence canadienne d’inspection des aliments est aux prises avec un problème de crédibilité. Mandatée pour réglementer la sécurité des aliments tout en faisant la promotion des produits alimentaires canadiens au Canada et à l’étranger, l’Agence est en situation de conflit d’intérêts. Ce manque de crédibilité, ajouté au manque de préparation, explique le retard à émettre un avis lors de la crise de la listériose attribuable à des produits de viande froide Maple Leaf en 2008 qui a entraîné la mort de 22 personnes ou lors du scandale de la viande de l’entreprise XL Beef en 2012. Le rapport de l’inspectrice indépendante Sheila Weatherill sur la crise de la listériose (ancienne chef du sréseau de santé à Edmonton) soulignait l’augmentation des risques à la santé et à la sécurité de grandes usines de préparation d’aliments. Cependant, les recommandations portaient seulement sur plus d’inspections et de nettoyage avec produits chimiques au lieu d’une réforme du système alimentaire afin d’encourager l’exploitation de plus petites entreprises avec une traçabilité améliorée.</p>
<p>À peine remis des effets de la crise de la listériose, un mémo interne de l’Agence canadienne d’inspection des aliments révélait aux Canadiens que le gouvernement Harper planifiait de réduire le nombre d’inspecteurs. L’inspecteur qui a mis la main sur ce mémo du Conseil du Trésor qui soulignait les compressions envisagées (d’un serveur partagé à l’Agence) et qui l’a remis à son syndicat a été congédié.</p>
<p>La santé de la population canadienne aujourd’hui et demain repose sur la production d’aliments nutritifs durable sur le plan de l’environnement. Nous croyons que l’agriculture biologique locale doit contribuer à atténuer et à renverser les changements climatiques, à assurer la sécurité alimentaire, à rétablir la santé des sols, à améliorer la santé humaine, à protéger nos ressources hydriques et à offrir aux citoyens des moyens de subsistance durables. Nous devons restructurer nos marchés agricoles afin d’assurer la subsistance de l’agriculture et de permettre aux exploitations familiales de recevoir leur juste part du dollar de consommation alimentaire. Nous développerons l’agriculture locale à petite échelle et soutiendrons une transition rapide vers l’agriculture biologique plutôt que de verser des subventions onéreuses aux industries des produits agrochimiques, de production alimentaire industrielle et de cultures génétiquement modifiées.</p>
<p>Les gens doivent pouvoir se procurer des aliments sains, et les choix alimentaires les plus sains sont des aliments locaux. Avec les inquiétudes croissantes à l’égard de l’instabilité économique et climatique, il est d’autant plus important d’assurer la fiabilité de l’approvisionnement alimentaire national. Les exploitations agricoles familiales de petite et moyenne envergure constituent le meilleur régime de production alimentaire – fiable, de bonne qualité et économique – aujourd’hui et pour les lendemains incertains.</p>
<p>L’infrastructure requise pour soutenir l’agriculture locale disparaît rapidement. Les grandes sociétés et les opérations centralisées délogent de plus en plus les petites infrastructures communautaires – des abattoirs aux élévateurs à grains, en passant par les conserveries. La perte de contrôle sur les moyens de production a obligé plusieurs exploitants agricoles à abandonner l’agriculture. Les verts appuient les exploitations agricoles familiales parce qu’elles reconnaissent leur responsabilité en matière de gestion environnementale et produisent des aliments nutritifs de façon efficace. Les exploitations agricoles familiales sont les principales unités de production. Les politiques canadiennes en matière d’agriculture doivent être conçues pour que les exploitations familiales demeurent économiquement viables. Nous appuyons la participation active des exploitants agricoles du Canada aux marchés d’exportation lorsque cela ne compromet pas leur rôle principal – procurer des aliments sains aux marchés intérieurs et assurer le maintien du capital-ressource agricole du Canada. Nous soutenons la sensibilisation des consommatrices et des consommateurs canadiens afin qu’ils valorisent et préfèrent les produits locaux.</p>
<p>Les députés verts assureront le développement d’une Politique nationale en matière d’agriculture et d’alimentation en vue d’atteindre les objectifs suivants :</p>
<ul>
<li>Améliorer la salubrité des aliments et renforcer la santé nutritionnelle :
<ul>
<li>Modifier le mandat de l’Agence canadienne d’inspection des aliments pour éliminer toute obligation de promouvoir les entreprises agroalimentaires canadiennes, en veillant à ce que son mandat porte exclusivement sur la salubrité des aliments, et pour augmenter ses capacités d’inspection et de surveillance.</li>
<li>Éliminer les conflits d’intérêts en supprimant la représentation d’entreprises alimentaires et agricoles d’organismes consultatifs fédéraux sur les politiques agroalimentaires</li>
<li>Légiférer pour étiqueter le sodium, le sucre et les gras trans sur les produits alimentaires.</li>
<li>Réglementer la quantité de gras trans dans notre approvisionnement alimentaire.</li>
<li>Éliminer la déduction fiscale des publicités de malbouffe qui vise les enfants.</li>
<li>Imposer une redevance aux fabricants de boissons sucrées, affectant leurs revenus pour financer des initiatives de vie saine.</li>
<li>Assurer la qualité et la salubrité des aliments en renforçant la surveillance des pesticides, des herbicides, des fongicides, des hormones de croissance, des antibiotiques non thérapeutiques et des insecticides dans la production, la transformation et le stockage des aliments en vue de réduire systématiquement les résidus décelables jusqu’à ce qu’ils atteignent des niveaux indécelables.</li>
<li>Établir des programmes de dîners scolaires subventionnés par le gouvernement fédéral, mais dirigés par les collectivités, dans l’ensemble du Canada pour veiller à ce que nos enfants aient accès chaque jour à des aliments sains de leur localité et puissent se familiariser avec la production d’aliments durable et apprendre à manger sainement.</li>
<li>Renforcer les programmes canadiens de protection des végétaux et d’hygiène vétérinaire avec des mesures visant à assurer l’intégrité des produits alimentaires de la ferme.</li>
<li>Améliorer et renforcer les Normes canadiennes de certification en agriculture biologique.</li>
<li>Fournir une aide de transition aux exploitants qui se convertissent à l’agriculture biologique certifiée.</li>
<li>S’assurer que les aliments destinés à l&#8217;alimentation de ruminants ne contiennent aucun sous-produit animal.</li>
<li>Renforcer les tests de dépistage de l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) en mettant en œuvre le dépistage obligatoire (sur chaque animal tué) aussitôt que la procédure de dépistage de l’ESB dans les tests sanguins sera perfectionnée.</li>
<li>(Remarque : Veuillez consulter la section 4.7 Promotion de la santé pour plus de détails sur les aspects de la promotion de la santé énumérés dans les mesures suivantes.)</li>
</ul>
</li>
</ul>
<ul>
<li>Assurer la sécurité alimentaire par le biais des mesures suivantes :
<ul>
<li>Instaurer un système qui assure l’autonomie alimentaire régionale dans l’ensemble du Canada au moment même où nous adoptons l’agriculture biologique comme principal modèle de production.</li>
<li>Appuyer le « défi de 200 kilomètres » (qui consiste à manger des aliments cultivés dans un rayon de 200 kilomètres de chez soi) par le biais du développement des marchés de producteurs et d’activités de tourisme culinaire local.Promouvoir les toits verts, la culture d’espaces verts urbains à des fins agricoles, la production alimentaire dans les villes et banlieues et les jardins communautaires.</li>
<li>Protéger le droit des exploitants agricoles à récupérer leurs semences.</li>
<li>Promouvoir les banques de semences patrimoniales et les programmes d’échanges de semences.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<ul>
<li>Prévenir la mainmise des intérêts industriels sur la chaîne alimentaire par le biais des mesures suivantes :
<ul>
<li>Réformer la réglementation de l’agriculture pour remettre en question la concentration industrielle.</li>
<li>Veiller à ce que les paiements de soutien agricole soient octroyés en fonction de l’exploitation (et non de la production) pour soutenir davantage d’exploitations et d’exploitants agricoles.</li>
<li>Privilégier les processus agricoles biologiques comme moyens d’améliorer la rentabilité et la durabilité des exploitations agricoles.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<ul>
<li>Soutenir les marchés d’alimentation locaux par le biais des mesures suivantes :
<ul>
<li>Aider les localités sans agriculture à grande échelle à développer des règlements en matière de salubrité des aliments spécifiques de ces localités, qui respectent les normes nationales sans toutefois placer un fardeau financier exagéré sur les entreprises de transformation alimentaire et les exploitants locaux.</li>
<li>Aider à rétablir l’architecture de la production alimentaire locale dans les conserveries, les abattoirs et lors de tout autre procédé de transformation des aliments à valeur ajoutée.</li>
<li>Favoriser et soutenir la consommation d’aliments locaux en incitant les chaînes d’épiceries à octroyer un volume de présentation adéquat pour les produits des exploitations et des entreprises de transformation locales.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<ul>
<li>Renforcer la recherche agricole par le biais des mesures suivantes :
<ul>
<li>S’assurer que les nouvelles variétés de cultivars et de races animales demeurent dans le domaine public.</li>
<li>Rediriger la recherche subventionnée par l’État actuellement consacrée à la biotechnologie et aux pratiques agricoles énergivores vers la production alimentaire biologique.</li>
<li>Augmenter les subventions de l’État pour la recherche sur les pratiques d’agriculture biologique.</li>
<li>Établir de nouvelles politiques pour la recherche privée pour faire en sorte qu’elle soit dans l’intérêt supérieur des exploitations familiales et des consommateurs.</li>
<li>Prévenir le brevetage de formes de vie.</li>
<li>Faire en sorte que les sociétés qui développent des cultures génétiquement modifiées soient responsables des dommages pouvant être causés par ces cultures.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<ul>
<li>Assurer le commerce équitable par le biais des mesures suivantes :
<ul>
<li>Privilégier le commerce équitable au niveau des exportations et des importations agricoles.</li>
<li>Faire en sorte que les régimes nationaux de gestion de l’offre assurent la stabilité des marchés intérieurs et la viabilité du revenu agricole et autoriser la production non réglementée pour les petites exploitations et les exploitations familiales qui vendent à des marchés locaux.</li>
<li>Revoir les répercussions de l’abolition de la Commission canadienne du blé et envisager de la rétablir pour veiller au commerce équitable des grains canadiens de haute qualité.</li>
<li>Éliminer la pratique du dumping international avec les pays en développement.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<ul>
<li>Mettre un terme à la perte de terres agricoles au profit du développement par le biais des mesures suivantes :
<ul>
<li>S’efforcer de négocier des solutions avec les provinces pour la préservation des terres agricoles à fort rendement partout au Canada.</li>
<li>Rétablir le programme de l&#8217;Inventaire des terres du Canada en lui accordant le budget nécessaire pour actualiser et maintenir à jour un registre exhaustif du potentiel et du mode d’utilisation des terres comme élément central de la planification locale.</li>
<li>Fournir des incitatifs fiscaux adéquats à d’autres ordres de gouvernement, y compris aux municipalités, pour leur permettre de préserver les terres agricoles dans leur champ de compétence.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<ul>
<li>Soutenir la bonne intendance de l’environnement par le biais des mesures suivantes :
<ul>
<li>Protéger et améliorer la qualité de nos cours d’eau, de nos lacs et de nos aquifères.</li>
<li>Rétablir les comités de rétablissement agricole des Prairies et réinstaurer leurs mesures de conservation.</li>
<li>Collaborer avec les provinces pour s’assurer que la totalité des déchets d’élevage est recyclée de manière sécuritaire et que la contamination de ruissellement agricole est évitée.</li>
<li>Mettre en place des programmes à frais partagés pour aider les exploitants à protéger les aires d’habitat faunique et les terres marginales, protéger la qualité de nos cours d’eau, lacs et aquifères, et protéger et améliorer la qualité de nos sols.</li>
<li>Créer un « Programme de mise en œuvre du plan de ferme environnemental » pour fournir de nouvelles sources de financement pour la mise en œuvre au niveau de la ferme.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<ul>
<li>Aider les exploitants agricoles à s’adapter aux changements climatiques par le biais des mesures suivantes :
<ul>
<li>Favoriser les pratiques agricoles qui augmentent la séquestration de carbone et diminuent les besoins en eau.</li>
<li>Fixer des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre pour toutes les composantes de notre régime agroalimentaire et collaborer avec l’industrie afin d’élaborer des plans pour atteindre ces objectifs.</li>
<li>Restructurer les programmes canadiens de gestion des risques opérationnels pour aider les exploitants à faire face aux dangers climatiques, notamment dans les zones couvertes par l’aide aux sinistrés.</li>
</ul>
</li>
</ul>
</div>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Commission canadienne du blé</title>
		<link>https://elizabethmaymp.ca/fr/canadian-wheat-board-3/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Craig Cantin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Nov 2011 15:38:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Parlement]]></category>
		<category><![CDATA[Discours]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[La Commission canadienne du blé]]></category>
		<category><![CDATA[La réforme électorale]]></category>
		<category><![CDATA[Les agriculteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Les aliments locaux]]></category>
		<category><![CDATA[Les agriculteurs des Prairies]]></category>
		<category><![CDATA[Saanich-Gulf Islands]]></category>
		<category><![CDATA[Le blé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mme Elizabeth May: Madame la Présidente, je remercie mon collègue de Winnipeg-Centre d&#8217;appuyer les amendements que je propose. Je suis également fière d&#8217;avoir appuyé les siens. Au cours&#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Mme Elizabeth May:</strong> Madame la Présidente, je remercie mon collègue de Winnipeg-Centre d&#8217;appuyer les amendements que je propose. Je suis également fière d&#8217;avoir appuyé les siens.</p>
<p>Au cours des dix prochaines minutes, je vais commencer par parler des amendements que nous proposons. Je vais ensuite aborder la question sous un angle plus général en énonçant les raisons pour lesquelles, personnellement, en tant que députée de Saanich—Gulf Islands , où il y a quelques producteurs de blé — de très petits producteurs pour le moment, mais des gens dans la circonscription de Saanich—Gulf Islands&#8230;</p>
<p><strong>L&#8217;hon. Vic Toews:</strong> Combien d&#8217;entre eux sont assujettis à la Commission canadienne du blé?</p>
<p><strong>Mme Elizabeth May:</strong> Je regrette de ne pouvoir répondre au député d&#8217;en face pendant que j&#8217;explique en quoi consistent les amendements que nous proposons.</p>
<p>Nous avons proposé des amendements aux articles du projet de loi C-18qui concernent précisément l&#8217;élection des membres du conseil d&#8217;administration.</p>
<p>Depuis la création de la Commission canadienne du blé, en 1935, l&#8217;élection de la majorité des membres du conseil d’administration par les agriculteurs a toujours été un principe de l&#8217;organisation. Le conseil d&#8217;administration compte 15 membres, dont dix sont élus par les agriculteurs. Ces derniers se trouvent ainsi à être représentés au sein d&#8217;un système de commercialisation à guichet unique, ce qui, bien entendu, est à leur avantage. C&#8217;est pour cette raison qu&#8217;ils élisaient leur conseil d&#8217;administration.</p>
<p>Les amendements que nous proposons au projet de loi C-18 à l&#8217;étape du rapport visent à redonner le contrôle du conseil d&#8217;administration à la Commission canadienne du blé, quelle que soit la forme qu&#8217;elle prendra après l&#8217;adoption du projet de loi, afin que les agriculteurs puissent y élire des représentants.</p>
<p>Le projet de loi, dans sa forme actuelle, éliminerait les membres du conseil élus par les agriculteurs pour créer un conseil de cinq membres tous nommés par le gouverneur en conseil, ce qui veut évidemment dire par le Cabinet. Il n&#8217;y aurait donc plus de membres du conseil d&#8217;administration démocratiquement élus, ce qui est très grave.</p>
<p>J&#8217;aimerais bien savoir aujourd&#8217;hui ce qu&#8217;en pense la Chambre. Ce n&#8217;est pas un aspect souvent débattu à la Chambre des communes où tout laisse croire que c&#8217;est la liberté ou l&#8217;oppression ou que la commission exerce une horrible oppression et que tous les agriculteurs souhaitent être libérés de leurs chaînes, ou d&#8217;un terrible joug.</p>
<p>Il est clair que les producteurs de blé et d&#8217;orge sont divisés entre partisans et détracteurs de l&#8217;existence de la Commission canadienne du blé en 2011. Il est évident qu&#8217;il faut penser à moderniser l&#8217;organisme. La commission a été créée avant 1935, qui est l&#8217;année de création que l&#8217;on indique habituellement parce que c&#8217;est cette année-là qu&#8217;une loi fédérale confirmait l&#8217;existence de l&#8217;organisme. Dans les années 1920, les agriculteurs avaient formé des coopératives. Ils avaient de bonnes raisons d&#8217;être préoccupés. Lorsque le député de Winnipeg-Centre a parlé des requins de l&#8217;industrie, il faisait référence à des individus du début du XXe siècle. Les agriculteurs avaient alors raison de se demander s&#8217;ils obtenaient un juste prix.</p>
<p>Que s&#8217;est-il passé lorsque les agriculteurs se sont retrouvés à la merci d&#8217;acheteurs de grandes entreprises? Les agriculteurs étaient alors en concurrence les uns avec les autres. Ils abaissaient tous leurs prix pour vendre aux grands conglomérats, car ils étaient dans un marché d&#8217;acheteurs et ces acheteurs pouvaient choisir leurs agriculteurs. Les agriculteurs risquaient la faillite s&#8217;ils continuaient à abaisser leurs prix pour pouvoir vendre leurs produits. C&#8217;est pourquoi des coopératives ont été créées. C&#8217;est pour cela que la Commission canadienne du blé a été créée en 1935, c&#8217;est-à-dire pour instituer un comptoir unique de commercialisation qui garantissait aux agriculteurs un prix décent pour le blé et l&#8217;orge qu&#8217;ils cultivaient.</p>
<p>Les agriculteurs canadiens n&#8217;ont pas la vie facile. Dieu sait que les agriculteurs moyens ne tirent pas de leur exploitation agricole un revenu suffisant pour vivre. Un nombre croissant d&#8217;entre eux doivent tirer la plus grande partie de leur revenu d&#8217;un emploi en dehors de la ferme. C&#8217;est vrai non seulement pour les producteurs de céréales, mais aussi pour les producteurs de fruits et de légumes et les éleveurs de bétail.</p>
<p>Être agriculteur au Canada est un métier difficile. Nous avons besoin d&#8217;une stratégie alimentaire. Nous devons soutenir nos agriculteurs. Nous devons soutenir les aliments produits dans nos régions. Dans ce contexte, l&#8217;idée d&#8217;abolir la Commission canadienne du blé soulève une forte controverse.</p>
<p>De nos jours, il existe de grands conglomérats, comme Viterra, que mon collègue a mentionné, et Cargill. Ils seront très bien placés si les agriculteurs se retrouvent dans la même situation qu&#8217;au début des années 1900, alors qu&#8217;ils concurrençaient les uns contre les autres pour faire affaire avec un gros acheteur. C&#8217;est ce qui inquiète les agriculteurs qui désirent maintenir la Commission canadienne du blé; ils craignent d&#8217;être soumis aux caprices d&#8217;un marché dans lequel chacun réduit ses prix pour faire concurrence aux autres.</p>
<p>L&#8217;essence même du mouvement coopératif était de permettre aux gens de se soutenir les uns les autres afin que, grâce à cette collaboration, les pêcheurs, les cultivateurs de céréales et les producteurs de lait et de produits laitiers puissent obtenir des revenus équitables et suffisants pour vivre dans un marché hautement concurrentiel. Cela soulève la controverse, bien sûr.</p>
<p>Quand la Commission du blé a tenu sont seul et unique vote, 62 p. 100 des agriculteurs ont indiqué qu&#8217;ils souhaitaient le maintien de la commission. C&#8217;est donc dire qu&#8217;un pourcentage assez important préféraient abolir la commission. En fait, si les chiffres sont exacts, la proportion d&#8217;agriculteurs qui souhaitent l&#8217;abolition de la Commission canadienne du blé est plus grande que celle des citoyens qui ont voté pour le parti au pouvoir aux dernières élections. Ce n&#8217;est pas négligeable. Les agriculteurs sont divisés sur cette question.</p>
<p>Il aurait été préférable que le projet de loi se concentre sur la façon de moderniser la Commission canadienne du blé plutôt que sur la façon de détruire le guichet unique, un sujet qui touche tant les agriculteurs inquiets de la situation que ceux qui y voient un changement favorable.</p>
<p>Personne ne peut prévoir ce qui arrivera.</p>
<p>Je tenais à exprimer mes réserves, car parmi les inconnues, il y a les coûts. Nous savons que la Commission canadienne du blé a décidé de faire appel à un vérificateur pour déterminer les coûts. Il paraît que le vérificateur qui a obtenu le contrat est payé entre un demi-million et un million de dollars pour calculer le coût des indemnités de licenciement du personnel, le coût des charges de retraite et les frais juridiques qui pourraient découler de la rupture de contrats à long terme.</p>
<p>L’analyse a été effectuée par la firme comptable réputée KPGM, qui a conclu que le coût de l&#8217;élimination de la Commission du blé serait de l’ordre de plusieurs centaines de millions de dollars. Ce sont les contribuables, bien entendu, qui paieront la note, mais à qui profite cette mesure exactement? Certains détracteurs ont fait remarquer que le paiement de centaines de millions de dollars doit être vu comme une subvention déguisée à des entreprises comme Cargill et Viterra parce que c’est à elles que ces changements profiteront.</p>
<p>Ce n’est manifestement pas une question facile. J’ai parlé à un grand nombre de députés ministériels qui m’ont dit que certains des agriculteurs de leur circonscription sont terrifiés à l’idée que la commission disparaisse. Le sentiment général est que les jeunes agriculteurs sont davantage disposés à innover et à apprendre à s’en passer.</p>
<p>Il ne fait aucun doute que la Commission canadienne du blé pourrait faire beaucoup plus pour aider les agriculteurs qui cultivent des céréales biologiques, et cela aurait dû être l’objectif. Se défaire du système de commercialisation à guichet unique constitue un changement radical par rapport à ce à quoi sont habitués les producteurs de blé et d’orge depuis des années. Les divergences d&#8217;opinions et le fait que la majorité des producteurs de blé qui se sont exprimés sur cette question souhaitent le maintien de la commission auraient dû inciter à la prudence quant à la suite à donner à cette mesure législative. C’est cette absence de prudence qui dérange autant les députés de l’opposition. Nous devons protéger les intérêts des producteurs canadiens de blé et d’orge.</p>
<p>Je sais que les députés ministériels croient sincèrement qu’ils agissent dans l’intérêt des électeurs de leur circonscription qui cultivent du blé et de l’orge. Dans l’opposition, les députés croient sincèrement qu’il y a des risques énormes à procéder à des changements aussi radicaux.</p>
<p>Il est intéressant que les députés conservateurs s’attribuent l’étiquette de « conservateurs ». Ils sont en fait très radicaux. Ils apportent des modifications radicales à notre système de justice criminelle, au secteur de l’agriculture dans les Prairies et dans tous les domaines, surtout en matière d’immigration. Je ne pense pas qu’ils aiment être qualifiés de parti radical, mais c’est essentiellement ce que dénotent les changements que nous voyons.</p>
<p>Par conséquent, en présentant ces amendements, nous faisons un appel à la prudence. Permettez l&#8217;adoption de ces amendements. Laissez les agriculteurs au Canada continuer d&#8217;élire les membres de la Commission canadienne du blé pour défendre leurs intérêts. Avec des membres du conseil d&#8217;administration élus démocratiquement par les agriculteurs, les voix de la communauté agricole pourront continuer de se faire entendre. Nous pourrions tenter de trouver des mécanismes pour protéger les agriculteurs, après l&#8217;adoption du projet de loi C-18, des pires aspects d&#8217;un marché concurrentiel féroce, dominé par une poignée de multinationales.</p>
<p>Nous devons trouver un moyen d&#8217;assurer aux agriculteurs des Prairies un salaire suffisant et veiller à ce qu&#8217;ils ne soient pas exposés aux genres de pratiques qui avaient mené initialement à la création de la Commission canadienne du blé.</p>
<p>J&#8217;invite les députés d&#8217;en face à étudier ces quelques amendements et à permettre leur adoption.</p>
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		<title>16 octobre 2011 : Journée mondiale de l&#8217;alimentation</title>
		<link>https://elizabethmaymp.ca/fr/october-16th-world-food-day/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Justin Reist]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Oct 2011 17:00:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Les agriculteurs]]></category>
		<category><![CDATA[La sécurité des aliments]]></category>
		<category><![CDATA[Les aliments locaux]]></category>
		<category><![CDATA[Local Food Markets]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture Biologique]]></category>
		<category><![CDATA[Saanich-Gulf Islands]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://elizabethmaymp.ca?p=6443</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Journée mondiale de l&#8217;alimentation, qui aura lieu le 16 octobre 2011, a pour thème « Prix des denrées alimentaires – de la crise à la stabilité »,&#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La Journée mondiale de l&#8217;alimentation, qui aura lieu le 16 octobre 2011, a pour thème « Prix des denrées alimentaires – de la crise à la stabilité », un sujet qui souligne la nécessité de sécuriser notre approvisionnement alimentaire, notamment pour les personnes qui vivent dans la pauvreté. « L&#8217;instabilité des prix des denrées complique la vie des fermiers et cela a des répercussions particulièrement graves sur les pauvres. La Journée mondiale de l&#8217;alimentation sert à nous rappeler de considérer la problématique sous tous ses angles » a dit la chef des verts Elizabeth May. « Ma propre circonscription de Saanich‑Gulf Islands est une région agricole extrêmement productive et, comme députée fédérale, je travaille sans relâche pour trouver de nouveaux appuis pour nos fermiers. »</p>
<p>La Banque mondiale rapportait récemment que depuis le début de l&#8217;année en cours, la hausse des prix des denrées alimentaires avait déjà fait basculer près de 70 millions de personnes dans une extrême pauvreté.</p>
<p>« Au Canada, le meilleur moyen de lutter contre l&#8217;insécurité alimentaire est de soutenir les exploitations agricoles familiales, les marchés fermiers locaux et l&#8217;agriculture biologique. La création de collectivités directement reliées à leurs sources d&#8217;approvisionnement alimentaire est la clé pour créer une société en santé et résiliente, surtout en période de crise climatique » a ajouté May.</p>
<p>Au cours des cinquante dernières années, les politiques et les subventions fédérales ont servi les intérêts des géants de l’agroalimentaire. Ainsi, le contrôle de notre approvisionnement alimentaire est progressivement passé aux multinationales. Pendant ce temps, les petits exploitants agricoles dépendent de plus en plus de revenus extérieurs à la ferme pour assurer leur subsistance et les jeunes agriculteurs peinent à démarrer. Le Parti vert prône une restructuration de notre marché agricole de manière à soutenir les agriculteurs et leurs familles, afin qu’ils reçoivent leur juste part des dollars de consommation alimentaire.</p>
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