Loi sur l’abolition du registre des armes d’épaule (E)

Elizabeth May : Monsieur le Président, le député vient de la circonscription d’Esquimalt—Juan de Fuca, qui est presque aussi ravissante que celle de Saanich—Gulf Islands, sa voisine.

Je me demande s’il a lu l’édition d’aujourd’hui du Times Colonist de Victoria. Un des articles démontre davantage le soutien offert par le registre aux services de police locaux dans le Sud de l’île de Vancouver. Il est question d’une intervention rapide, menée à Saanich par le sergent Dean Jantzen, qui a permis d’arrêter une personne pour le vol d’un grand nombre d’armes d’épaule. Le sergent Jantzen a déclaré ceci: « L’accès au registre des armes d’épaule a accéléré l’enquête de façon essentielle. »

Je porte cette affaire à l’attention du député et je lui demande de la commenter.

Randall Garrison : Monsieur le Président, je ne me lancerai pas dans un débat avec la députée de la circonscription voisine pour déterminer laquelle de nos deux circonscriptions est la plus belle, car cela prendrait tout notre temps. Son intervention confirme certainement ce que j’ai appris. Lorsque j’étais membre de la commission de police, et quand j’étais conseiller municipal, les services de police me disaient très souvent qu’ils utilisaient le registre des armes à feu et qu’ils obtenaient de très bons résultats.

Les députés d’en face ont aussi tendance à négliger l’utilité du registre lorsqu’il s’agit d’élucider des crimes et d’obtenir une condamnation au criminel. L’histoire présentée aujourd’hui par la députée démontre que le registre aide la police à mener une enquête et à faire condamner quelqu’un en cour, et qu’il s’agit d’un outil important pour prévenir le crime et pour débarrasser les rues des criminels, comme diraient les députés d’en face.