Déclaration sur la Journée mondiale de l’environnement et la Semaine canadienne de l’environnement

Ottawa – Elizabeth May, cheffe du Parti vert du Canada et députée de Saanich―Gulf Islands, tient à souligner la Journée mondiale de l’environnement et la Semaine canadienne de l’environnement.

Elizabeth May, déclare : « La Journée mondiale de l’environnement souligne les efforts de ceux qui ont contribué à un environnement plus sain. En 2015, quand les nations du monde se sont rassemblées pour souligner leurs promesses d’action climatique par l’Accord de Paris, il y avait bien des raisons d’être optimiste. En dépit des affirmations inexactes de Donald Trump à propos de l’Accord de Paris, nous irons de l’avant.

 « La Journée mondiale de l’environnement et la Semaine canadienne de l’environnement nous rappellent également que les cibles d’émissions de gaz à effet de serre du Canada demeurent les plus faibles de tous les pays du G7 : le médiocre objectif de l’administration Harper, soit une réduction de 30 % par rapport aux niveaux de 2005 d’ici 2030. Nous sommes loin d’atteindre nos objectifs de l’Accord de Paris, quand le Canada et le monde se sont entendus pour limiter à 1,5 °C l’élévation de la température mondiale. Je continue de presser l’administration Trudeau d’établir des cibles de réduction des GES plus contraignantes dès que possible conformément à nos engagements de l’Accord de Paris. »

 Richard Zurawski, porte-parole du PVC en matière de changement climatique, déclare : « Les affirmations mal fondées de Donald Trump sur l’Accord de Paris doivent être réfutées durant la Semaine mondiale de l’environnement. Les émissions des É.-U. comptent pour un cinquième des émissions mondiales et cela doit changer d’ici 2030. Un groupe sans but lucratif, Climate Interactive, a démontré qu’une régression vers le statu quo des émissions des É.-U. pourrait réchauffer la planète d’un 0,3 °C de plus d’ici 2 100.

 « Très loin de ce que Trump affirme, à savoir que cette augmentation de température est insignifiante, elle contribuerait plutôt à faire augmenter la température mondiale bien au-delà de 2 °C, provoquant des canicules intenses, une élévation du niveau de la mer, la migration de millions de personnes et la perte d’écosystèmes comme les récifs coralliens », déclare M. Zurawski.