La sécurité aérienne

Elizabeth May : Monsieur le Président, lorsque je suis récemment passée par la magnifique région de Kelowna, j’ai appris que la GRC — qui, depuis 10 ans, a l’obligation contractuelle de fournir des services de sécurité dans les aéroports de taille moyenne au Canada — n’assurera plus la sécurité à l’aéroport de Kelowna, ni à celui de Victoria dans ma circonscription, à compter de la fin du mois de mars prochain.

Je ne sais pas dans quelle mesure la population a été consultée ni si d’autres mesures de sécurité ont été mises en place. Quoi qu’il en soit, ce changement préoccupe les forces de l’ordre de la région de Kelowna parce que des drogues destinées au Nord de l’Alberta transitent par l’aéroport de Kelowna.

Le premier ministre peut-il dire à la Chambre quelles mesures de sécurité remplaceront celles qui seront abolies en raison des compressions effectuées dans nos aéroports?

Candice Bergen : Monsieur le Président, le déploiement de ressources de la GRC est une décision opérationnelle et il va sans dire que nous ne nous ingérons pas politiquement dans les activités quotidiennes de la GRC.

Je remercie toutefois la députée de sa question, car elle me donne l’occasion de parler des outils que nous fournissons aux agents de première ligne, notamment aux agents de la GRC, pour faire leur travail.

Je demande à la députée d’appuyer nos initiatives, plus particulièrement le projet de loi C-42 actuellement à l’étude à la Chambre, lequel accroîtrait la responsabilité et, je le répète, fournirait aux agents de la GRC et aux agents de première ligne les outils dont ils ont besoin.