Le Parti vert s’engage à obtenir des résultats concrets à Paris

(Ottawa) 26 novembre 2015– Le Parti vert du Canada s’engage à mener à bien les négociations sur le climat qui se sont déroulées sans interruption au cours de la dernière décennie, dans le cadre de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques. Le Parti vert du Canada collaborera avec la délégation du gouvernement du Canada à Paris. Elizabeth May, chef des Verts et députée de Saanich ― Gulf Islands, et Claire Martin, porte-parole des Verts en matière de changements climatiques et météorologue respectée à l’échelle nationale, participeront à la totalité de la 21e Conférence des parties (COP21). Durant la deuxième semaine, elles seront rejointes dans la délégation par David Coon, député du Nouveau-Brunswick et chef provincial du Parti vert.

De nombreux autres Verts canadiens feront le voyage à Paris afin d’appuyer le traité le plus puissant possible, dont les candidats récents Peter Ormond (Hamilton-Ouest — Ancaster — Dundas), Jici Lauzon (Pierre-Boucher — Les Patriotes — Verchères) et Dimitri Lascaris (London-Ouest). Les Partis verts du monde entier seront représentés par des députés d’Europe, de Nouvelle- Zélande, d’Australie, d’Asie et d’Amérique du Sud.

Mme May a félicité le premier ministre Justin Trudeau d’avoir rétabli la pratique de longue date d’inclure des députés des partis de l’opposition dans les délégations du gouvernement canadien. Ainsi, le premier ministre a étendu les invitations aux premiers ministres de chaque province et territoire, ainsi qu’aux Autochtones, aux jeunes, aux militants écologistes, aux dirigeants d’entreprises et autres représentants de la société civile. « C’est un sain retour à la coopération par-delà les allégeances politiques et par-delà les compétences. Bien que certains se soient moqués de la déclaration de Catherine McKenna, ministre de l’Environnement du Changement climatique, disant que ‘le Canada est de retour’, c’est tout à fait vrai. Depuis 2006, la délégation canadienne ne reflétait pas le Canada. La délégation canadienne se restreignait au Parti conservateur. Maintenant le Parti conservateur, comme le Parti vert, joue un rôle dans une équipe de pays unifié. Le Canada est de retour. »

En dépit de ce nouveau mode de coopération et de la volonté d’influer sur les changements climatiques, le Parti vert exprime des inquiétudes quant au fait que les cibles et le plan d’action actuels du Canada demeurent identiques à ceux présentés aux Nations Unies le printemps dernier. « De toute évidence, si nous voulons que le reste du monde s’aperçoive que la position du Canada a changé, nous ne pouvons pas négocier en vertu du même train de mesures que celui laissé par le précédent gouvernement. Compte tenu du climat politique favorable et des dernières mesures de l’Alberta, le Canada ne retrouvera jamais un moment plus important et plus propice pour intensifier la pression et contribuer à faire progresser le monde vers un traité plus puissant. Pour ce faire, nous devons mettre un nouvel ensemble de mesures sur la table, » déclare Claire Martin.

Elizabeth May et Claire Martin seront présentes du 30 novembre au 11 décembre, à tout le moins, date à laquelle la Conférence devrait s’achever, bien que des observateurs chevronnés pensent qu’elle se poursuivra probablement jusqu’au dimanche, 13 décembre.

L’objectif de la Conférence est de conclure un accord universel juridiquement contraignant qui maintiendra la température moyenne mondiale à près de 1,5 ° C. Selon le site Web COP21, le plan devra changer le mode de développement économique de façon à ce que la neutralité carbone devienne réalité d’ici la fin du siècle.