Le registre des armes d’épaule

Monsieur le Président, j’ai passé toute ma vie à militer activement. Je peux donc comprendre l’enthousiasme de la députée à l’idée de revoir et de modifier des politiques gouvernementales auxquelles elle s’oppose, même si je ne suis pas d’accord avec le but poursuivi.

Le registre est sur le point d’être supprimé, soit. Mais la députée convient-elle que des sommes ont été investies pour recueillir les données et que la destruction de celles-ci engendrera des coûts? Puisque certaines provinces aimeraient utiliser les données, pourquoi ne pas conserver celles-ci pendant un certain nombre d’années, afin que les provinces puissent déterminer si leurs organismes d’application de la loi aimeraient y accéder?

Mme Cheryl Gallant: Monsieur le Président, il n’en est absolument pas question.

Mes électeurs et des Canadiens de partout au Canada veulent que cette information soit supprimée. L’information du Centre des armes à feu devient désuète au fil du temps, et même après quelques jours seulement. Ce sont les policiers qui nous le disent. Nos électeurs veulent ce projet de loi.