Bryan Hayes : Monsieur le Président, au nom d’une de mes électrices, qui a souffert très longtemps avant d’obtenir un diagnostic et de se faire soigner, je remercie la députée de Saanich—Gulf Islands de présenter cet important projet de loi. Cette personne n’a pas pu recevoir le traitement voulu au Canada et a dû se rendre au Mexique à trois reprises, je pense.
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En ce qui concerne les pratiques et le traitement, a-t-on l’intention d’aller voir ce qui se fait de mieux ailleurs qu’au Canada et aux États-Unis?
Elizabeth May : Monsieur le Président, je veux établir quelque chose bien clairement, et l’occasion m’en est maintenant fournie. Je ne suis pas médecin. Quelques-uns d’entre nous le sont, mais en règle générale, je veux avoir la certitude que le diagnostic médical et la recherche sont laissés aux experts médicaux, les ministres fédéral, provinciaux et territoriaux de la Santé.
À mon avis, il serait logique de faire ce que mon collègue suggère. Des gens de ma circonscription sont allés aux États-Unis et au Mexique pour se faire soigner. J’ai été interviewée ce matin par la station de CBC/Radio-Canada de Kamloops, où une famille essaie d’amasser des fonds en vue d’un traitement en Floride. Je ne sais pas de quel traitement il s’agit.
En tant que députés, nous devons établir un cadre permettant d’aller chercher les réponses là où elles se trouvent, mais nous ne devrions pas préjuger des résultats. Nous devrions faire en sorte que les médecins puissent trouver les pratiques exemplaires.
Je pense qu’il peut s’en trouver beaucoup au Canada. Il faut simplement assurer un échange entre provinces et territoires et peut-être également avec l’étranger.