Loi sur le soutien de la croissance de l’économie et de l’emploi au Canada (B)

Elizabeth May: Monsieur le Président, je pense avoir trouvé la citation, mais pardonnez-moi si c’est inexact parce que nous n’avons pas vérifié dans le hansard. Le député de Brampton-Ouest a dit que les gouvernements ont le devoir de dépenser les deniers publics de manière judicieuse et que c’est la raison pour laquelle son parti s’oppose à l’idée que l’argent des contribuables soit versé aux partis politiques.

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Or, une grande partie de cet argent est consacré à des questions qui n’ont rien à voir avec l’allocation de 2 $ par voix exprimée, qui constitue le régime le plus juste et le plus démocratique de financement public des campagnes électorales.

Le gouvernement a-t-il au moins l’intention de réduire la subvention et de la transposer en crédits d’impôt pour les dons? Les organismes de bienfaisance seraient ravis que les donateurs puissent recevoir un crédit d’impôt correspondant à 75 p. 100 des dons de 400 $ et moins.

M. Kyle Seeback: Monsieur le Président, tout d’abord, la réduction des subventions versées aux partis politiques est une question importante. J’entends sans cesse dire que les Canadiens ne veulent pas que leur argent servent à financer les activités des partis politiques. Ils croient que les partis devraient être en mesure de recueillir les fonds nécessaires pour mener leur campagne électorale.

Par contre, je prends note avec intérêt de la suggestion de la députée concernant la bonification du crédit d’impôt pour les gens qui font des dons à des organismes de bienfaisance. Elle devrait peut-être en parler aux députés de ce côté-ci de la Chambre. Je suis certainement en faveur de l’idée d’appuyer les organismes de bienfaisance grâce à ce genre de mécanisme.